Jeudi, août 11th, 2005
Archive quotidienne
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Mon Pays Bleu 1:34

Il est en effet étonnant de voir comment les gouvernements fédéraux ont historiquement insisté pour garder le Québec dans la filière canadienne.
Mais pourquoi au juste?
Pourquoi dépenser des millions dans deux référendums et dans une stratégie secrète de commandites visant à nous remplir le paysage du drapeau canadien? Pourquoi dépenser autant pour nous? Pourquoi s’obstinent-ils ainsi? Qu’est-ce qui nous rend si indispensable pour le Canada?
Pourquoi font-ils tous ses sacrifices amputant leur capacité à gérer les autres provinces?
Ils nous aiment? Je ne crois pas… mais pourquoi ont-ils peur de nous perdre puisque, pour les canadiens anglais, le Québec est une province qui prend déjà trop de place à Ottawa?
Je vais vous le dire. Je vais vous dire ce qui donnait des migraines à Trudeau. Je vais vous dire ce que, lui, avait compris. Je vais vous dire ce qui le rendait fou, jusqu’à se réveiller en sueur dans la nuit. Son cauchemar, je vais vous en parler!
Vous aurez deviné que les raisons qui poussent les fédéraux invertébrés à nous garder en laisse sont majoritairement d’ordre économique et financière.
1-Garder les 6 millions de consommateurs québécois.
Premièrement, le marché!
Le Québec compte entre 6 et 7 millions d’habitants issus d’un système de consommation. Pour une entreprise, nous sommes six millions d’acheteur potentiel.
Imaginons un instant que la chaîne de fast-food américaine « Taco Bell » décide de s’implanter au Canada. Elle devra négocier avec le gouvernement fédéral pour les subventions et les crédits. À son tour, le gouvernement fédéral prête et soumet les canadiens à l’étiquette. Si le Québec était souverain, le gouvernement devrait donner plus parce qu’il représente un marché moins attrayant.
Outre ce problème, le Québec indépendant pourrait incarné une compétition pour le Canada. Le nouveau pays pourrait faire monter les enchères dans bien des dossiers.
Le problème de la réduction du marché canadien s’impose aussi quant à la valeur et surtout la viabilité du dollar.
Qu’on s’associe avec le Canada, qu’on adhère à l’argent américain, qu’on crée la nôtre, la séparation provoquera une relative période d’instabilité économique. Ce qui influence à la baisse les marchées financier.
2-Continuer de profiter sur les richesses naturelles québécoises
La question étant lié aux pourquoi de l’obstination historique canadien, je n’essayerai pas de vous dire si le gouvernement fédérale gère bien les richesses et si nous sommes gagnant ou perdant dans les transfères Ottawa-Québec. Là n’est pas la question qui m’intéresse. De toutes façons, je ne suis pas économiste. Donc, j’éviterai de commenter sur les choix gouvernementaux en matière d’environnement.
Sauf que ce que je peux vous dire, c’est qu’on n’est jamais perdant si on se donne la peine de se gérer soi-même.
Parce que même si Hydro-Québec relève du palier provincial, les chiffres du gouvernement canadien s’en porte mieux puisque celui-ci peut exiger un taux réduits, en implorant que la richesse est canadienne avant d’être québécoise.
Pour l’instant, ils ont légalement raison.
Mais comprenez que l’énergie est un revenu plus qu’intéressant puisque essentielle et très coûteuse à produire pour plusieurs État ou les conditions géographiques dérangent.
Nous avons l’énergie, l’eau. Celle du future, à ce qu’on dit.
3-Éviter de créer un précédent pancanadien
Sur un nuage, dans un rêve à perte de vue, de nuit ou de pluies, de jour ou d’amour; essayé d’imaginé l’onde de choque qui traverserait le Canada d’un océan à l’autre si jamais le Québec obtenait démocratiquement le pouvoir qui lui revient?
Ça brasserait. Pour l’instant, le Québec est toujours une province sur la dizaine. Sauf qu’advenant la déclaration d’indépendance du Québec, l’idée d’autonomie se populariserait à l’intérieur du Canada. La Colombie-Britannique y songerait aussi. Puis les Al-Sa-Ma se demanderait ce qu’il se passerait s’il assumerait la gestion de leur pétrole; LES PROFITS.
Heureusement pour les simplistes idéalistes que nous sommes, le nationalisme voyage dans le même train que la bêtise. HAHA
(Petite blague pas trop correcte)
4- Orgueil des chefs
Il est cyniquement cocasse de constater que l’avenir d’un peuple unique se joue depuis longtemps entre les mains de politiciens vaniteux qui agissent par orgueil. Pour ne pas perdre leur raison d’être. Les Trudeau, Chrétien, Dion, Lapierre, se sont tous débattu et ont causé beaucoup de tord à la cause de la légitimité. Et au fond, pourquoi? Pour toute les raisons que je vous ai énuméré précédemment, mais d’abord par orgueil.
Ils n’ont rien. Ils ne sont rien non plus. Tout ce que a quoi leur minable existence tient, c’est l’héritage qu’ils laisseront.
Personne ne veut être celui qui a rendu le Québec aux québécois!
La honte suprême! God damn shame!
Manifeste du Grand-Québec pour les nuls…
Les souverainistes ne souhaitent que proposer un projet ou chaque province devient un pays, et que ceux-ci, s’unissent dans certains domaines comme les États européens ont choisi de le faire. Les souverains présidents européens ont tous un pouvoir égale qu’ils utilisent selon la volonté de leur peuple. La situation est loin d’être comme ça pour nous. La guerre en Irak est un bon exemple. La France et l’Allemagne ont choisis de ne pas appuyer l’invasion américaine en Irak, alors que l’Angleterre a décidé d’aider les américains. Ici, le gouvernement canadien n’a pas voulu aller en Irak, mais il a proposé d’envoyer des soldats en Afghanistan pour remplacer les troupes américaines. Cependant, les québécois était majoritairement contre la guerre en Irak. Et elle était contre la chasse à l’Oussama des montagnes. Mais qu’est-ce que le premier ministre du Québec pouvait bien faire? Rien parce qu’en ayant que 10% du pouvoir, notre opinion ne vaut rien. Qui a pris en considération notre opinion? Personne. Un peu comme le gouvernement canadien a pu envoyer des canadiens-français qui ne le voulaient pas en Normandie même si les québécois avait voté à 70% contre la circonscription obligatoire en 1944. Notre opinion ne vaut rien! Pourquoi? Parce qu’au sein de la confédération, le Québec n’est qu’une province sur dix. Donc l’opinion des québécois ne représente que 10%. L’État du Grand-Québec pourrait exécuter entièrement la volonté de son peuple, donc il pourrait diriger exactement selon la volonté des gens. Le gouvernement québécois possèderait 100% de son pouvoir. Le plein contrôle de ses choix.
Ah! Oui! J’oubliais!
Souvenez-vous;
Le Canada n’est pas un ennemi.
C’est juste pas mon pays!
Et le vôtre? Qu’en est-il?
Pourquoi pas une petite citation;
« Plus ça va mal, plus ça va bien! »
-Vladimir Oulianov (Lénine)
Pourquoi pas un petit sondage,
Lequel de ses sujets voudriez-vous que je traites dans mon prochain éditorial du terroir?
1.Les québécois vivent-ils dans une démocratie viable?
2.Pourquoi doit on cracher éternellement sur Trudeau? Ce rat…
3.Terrorisme; le mensonge du 21ième siècle.
Your pick!
Merci
pour vous; Vincent Bélisle
