Mardi, août 8th, 2006
Archive quotidienne
Archive quotidienne
Politique 10:03

L’État de santé de Castro, le vent de la Révolution…
Les jours voire, la semaine passe et personne n’a de nouvelles fiables concernant l’état de santé du numéro un de la révolution. La communauté international commence à s’impatienté, et quand j’évoques ce terme si valorisant, je parles de ceux qui l’ont popularisé ; les États occidentaux avec notre voisin fatiguant en tête.
Ces jours-ci, les penseurs et théoriciens du pentagone se font une « game de tranche de pain » dans les douches. Depuis le temps qu’il cherche un moyen de rentrer a cuba… pourtant, Fidel n’aura jamais cédé.
Il a cédé les pouvoirs pour un moment indéfini, certes, mais on ne sait rien de l’envergure du malaise qui l’incommode. Force est d’admettre que plus les images de Fidel se font attendre, plus la théorie de sa mort devient plausible.
L’establishment du Parti Cubain ne peut pas se permettre de laisser rôder les agents de la CIA dans une atmosphère d’incertitude sociale.
Il ne faut pas oublier que les cubains, eux, ont déjà fait la révolution une fois, ils peuvent ressortir le 12 du placard sans trop de questionnements. C’est donc dire que si Fidel serait présentable, le Parti l’aurait montré au monde entier…
Fidel nous quittera, bientôt. Hélas.
Les américains, eux, sont prêts à entrer dans le tas comme on dit. Depuis que Castro, assisté du Che, ont achevé la Révolution de 1959, les gringos américains tentent de prendre contrôle de Cuba.
C’est prouvé :
Pas besoin de vous dire que les faits énoncés plus haut sont absolument véridiques et vérifiables.
Tié quand on voit des annonces de « Cuba, Si ». Pour destinations de voyages, ça n’est pas le vrai Cuba. Ça n’est que des îles achetées par les Yankee. Des îles qu’on vous vend comme ensoleillés. Ça n’est rien de Cuba.
Cuba depuis 1959, c’est Fidel. C’est un régime que l’ont dit de terreur quand on a trop la boss des affaires. C’est un régime qui offre à son peuple le meilleur système de santé et d’éducation, et ça, de brillants occidentaux l’ont confirmés.
Ainsi, il quittera en héros. N’ayant jamais courbé le dos.
Il laisse les reines à son frère, et les problèmes commencent là.
On ne sait pas qui il est, on ne sait pas de quoi il est capable ; on ne connais pas sa vision ou l’existence de sa vision ; rien.
Sauf qu’on sait que Chavez a été élu au Venezuela. Puis que les pays comme la Bolivie et l’Argentine était proche de Castro. Donc un bloc, une alliance, un contrepoids, on pourrait même appelé ça un syndicat de la main-d’œuvre basané, mais il reste quelque choses.
Ces États pourrait se doté d’une seul et même devise monétaire comme les États européens l’ont faits avec l’euro. Pour avoir son mot a dire entre deux coups de fusils puis une blessure fraîche qui tardera à cicatriser.
L’avenir nous dira si les US JEDI s’empareront de l’île, ou si Senior Chavez dira non, mais j’ai bien peur que ça ne soit pas Raoul, le légitime, qui le fera.
S’il pouvait au moins laissé la voix libre.
Vincent Belisle
