Trudeau PET

Grâce aux merveilleux accomplissements du regretté Trudeau qui ont fait en sorte que les québécois détestent presque automatiquement ses chefs, l’inconscient populaire travaille fort. Ce blocage cognitif se perçoit qu’en observant la façon des les gens traitent les chefs.
C’est vrai ! Les québécois d’aujourd’hui rigolent en avouant ne pas voter pour le meilleur candidat, mais pour le moins pire…
C’est un peu compréhensible. Je vous explique pourquoi.
Avant, un petit cours sur les réflexes cognitifs de l’humain
L’être humain est faite comme ça. Chacun d’entre-nous avons déjà vécu des évènements tragiques ou simplement embarrassants. Ensuite, dans nos vies, aussitôt qu’une autre situation se présente, notre cerveau reconnaîtra les informations ; il analysera si la nouvelle situation pour s’assurer qu’elle n’est pas comme l’ancienne situation, celle qui nous a blessé. Aux fond ; parce que personne n’aime avoir mal ; l’inconscient travaille à reconnaître les signes pour ne pas tomber deux fois dans les panneau.
Comme en amour, quand quelqu’un se fait tromper. Nos amis auront beau essayer de nous présenter quelqu’un d’autre, le cocu trouvera n’importe quels prétextes pour ne pas donner une chance à l’amour. Dans cette situation, on aura de la misère de faire confiance de nouveau.

Donc, le citoyen québécois, étant d’abord un être humain, a été fortement malmené dans toute son identité. L’intellectuel, qui aime l’intelligence, a été bousculé depuis l’armée qui débarqua au beau milieu de la nuit en octobre 1970, jusqu’à l’anti-démocratique rapatriement de la constitution, ensuite Meech ; la mascarade…
Depuis ce temps, on dirait que chacun se dit en lui-même: « Les politiciens, je suis mieux de les détester, c’est toute des crosseur, aussi bien les haïr d’avance, comme ça je ne serai pas déçu ! encore…

Ne vous méprenez pas ! C’est ce sentiment qu’est le véritable héritage de Trudeau ; les intellectuels qui devrait prendre les rênes du pays, sont devenu une belle bande d’orgueilleux croyant chacun, de leur salon, détenir la vérité entre deux publicités pendant loft story.

Alors, maintenant, dans la crainte de renouer avec le « pattern », les intellectuels québécois se défilent. Ils ne veulent pas s’investir à nouveau dans la politique, dans la révolution.
Alors, maintenant, le québécois évite d’y penser, prétextant je ne sais trop quelles excuses pour ne pas retourner à la guerre.
Alors maintenant, la masse attend les « conditions gagnantes » pour songer au référendum…. Le monde attend un vrai leader : « Comme René Lévesque… Ah ! Lui il l’avait l’affaire. Mais ce meneur est mort. Depuis Lévesque, y a que des pédés ! Pierre Marc Johnson avait un nom anglais ; Parizeau était un bourgeois xénophobe, Bouchard est une jambe de bois tiède ; Duceppe fait juste crier, Landry sort avec une pitoune puis y’é bien trop instruit, y’a l’air frais ? Asteur v’la pas une tapette comme chef. Heill ! Ça va tu mal! On l’aura jamais notre pays si ça continue comme ça !»
Des prétextes…

Notre génération est tombé dedans était jeune. C’est vrai ? En ce qui a trait au projet de société, la tendance actuelle de l’intellect avant-gardiste est plutôt écologiste que souverainiste. C’est évidemment très important l’environnement, mais la souveraineté nous donnera le droit et le devoir de participer à sa sauvegarde. Votre combat passe d’abord par la souveraineté.

Pourquoi les avares et les caves votent tous pour le parti libéral ? Unanimement ?
Les gens intelligent eux, ne votent pas en bloc ; ils préfèrent s’obstiner à savoir lequel détient la bonne version de notre projet social.

Mon message se situe la :
Les idéalistes, au lieu de se faufiler, doivent s’entendre et façonner pour les Québécois une vision commune et flexible du Québec qu’il défendront aux pouces près jusqu’à ce que notre révolution soit achevé. Ils doivent comprendre qu’ils font la promotion d’un projet d’union ; alors il faut que tout le monde marche dans le même sens. Créer une doctrine du gros bon sens où les intellectuelles accepteraient de laisser chacun quelques idées de coté.
Lorsque la révolution sera achevé, le pouvoir sera plus proche et plus accessible pour lancer des débats de société, et changer progressivement à mesure que le débat, et le Québec, évolue. Unissons-nous pour créer le monde qui nous revient, ensuite nous aimeront nos chefs, voteront pour le meilleur, peut-être un d’entre-nous…

Arrive l’automne des idées ;
Québécois, unissez-vous !

- Vincent Belisle