juin 2007
Archive mensuelle
Archive mensuelle
Histoire du Québec et Mon Pays Bleu 3:11
23 Juillet 1967, un discours “improvisé” du haut d’un balcon et quatres mots… Des mots qui sont passés à l’histoire, des mots qui représentent le destin de tout un peuple…
Mais ce discours était-il vraiment improvisé? En fait, De Gaulle avait mûrement réfléchi au but de son voyage. La raison officielle était la visite de l’Exposition Universelle et les pontes du gouvernement canadien espéraient bien qu’il allait souligner le centenaire de la constitution, la fanfare l’a même accueilli en entamant “God save the queen” l’hymne britannique! Mais le général se disait que “nous n’avons à féliciter ni les Canadiens ni nous-mêmes de la création d’un état fondé sur notre défaite d’autrefois et sur l’intégration d’une partie du peuple français dans un ensemble britannique”. Il ne venait donc pas au Québec dans le but de faire du tourisme mais bien de l’histoire…avec un grand H.
Tout au long de son parcours sur le Chemin du Roy, De Gaulle a préparé les québécois à son grand discours, mais il ne savait pas encore sur quelle tribune il allait le prononcer… Car il a bien failli ne pas en avoir de tribune! Le maire Drapeau avait prévu faire passer son invité directement dans son bureau pour signer le livre d’or de la ville et ensuite le mener à une terrasse où l’attendaient quelques 600 notables. Pas de coup d’éclat, pas de “petit peuple”… C’était sans compter sur la hardiesse de Pierre-Louis Mallen, alors journaliste, qui espérait un grand moment! Mallen avait fait installer un micro sur le balcon car il se doutait bien que De Gaulle, en entendant la foule, viendrait la saluer. Mais dans l’après-midi, le maire vit un fil qui traversait le couloir et, voyant le micro, demanda qu’on l’enlève . Le technicien, pris entre son obligation d’obéir au maire et le travail qu’on lui avait demandé d’effectuer, débrancha donc le dit micro mais le laissa dans un coin du balcon.
Lorsque le général sortit de l’ascenseur, il entendit la clameur de la foule massée devant l’Hotel de Ville, le maire l’aiguilla vers la droite mais De Gaulle tourna à gauche, vers le balcon, en disant qu’il fallait bien qu’il leur réponde. Drapeau, sûr de lui, affirma qu’il n’y avait pas de micro là, mais malgré sa mauvaise vue, l’homme de 77 ans l’aperçut dans le coin et notre bon technicien qui se trouvait là (par hasard?) le lui brancha obligeamment. Le reste fait partie intégrante de notre histoire.
Alors, en cette journée de fête nationale, il faudrait peut-être s’attarder un peu sur les propos de ce grand homme qui a senti chez nous l’effervescence et le désir de s’affranchir du joug d’un pays qui n’est pas le nôtre et qui ne nous ressemble pas. Quarante ans plus tard, j’ai le goût de vous dire à vous, “gens du pays”, Vive le Québec Libre! et Bonne Saint-Jean!
Vive Montréal… Vive le Québec… Vive le Québec Libre…Vive le Canada français et Vive la France!
-Karine 
Marketing et Relation Homme Femme 3:00

Bonne fête des pères à tous les hommes ayant utilisé les produits de la concurrence!
Cette publicité créative de Durex a gagné des prix pour la simplicité du message.
J’aimerais souhaiter une bonne fête des pères à mon papa Mario (même si c’est un vilain libéral!)
Tu rocks daddy!
Publicité créative (pour les p’tits nouveaux)
- Matt
Mon Pays Bleu et Politique 8:19

La simili-course à la succession du fulminant Boisclair est une réussite. Pour une fois depuis 15 ans, on peut conclure que le Parti a bien fait les choses. La population en est sorti avec l’impression que chaque pion se retrouve au bon endroit. Chaque membre de l’équipe travaillent maintenant là où il est le plus efficace, le plus utile. Pardonnez-moi l’analogie d’inspiration néo-libérale, mais c’est la manière de penser que l’on m’a enseigné ; j’y vois le PQ comme une entreprise en reconstruction : même s’il était compétitif, a désespéremment besoin de revoir sa mise en marché du produit, redorant l’étiquette pour atteindre autrement l’électorat. Modifiant aussi ses actifs pour augmenter son capital et, du coup, l’efficacité de son action.
L’analogie s’arrête-là, car le projet qui nous réunis ne vise pas le profit comme l’entreprise. La cause coulant des mots que j’écris aujourd’hui, se veut bénéfique sur le plan humain pour tout ceux qui souhaitent vivre, non survivre.
L’intro terminé. Elle a été a mon image je crois; comparant des tomates avec des oranges en prétextant que les deux aliments ont la même forme sans nier l’évidence de leur différence : le goût. Qu’une image.
Avec le recul, je crois que si on oublie la journée où Duceppe a été écorché quelque peu, la masse a vu que les hautes sphères se sont parlés, et elles ont bien agit. Continuons avec la métaphore, le PQ et le Bloc se sont comportés comme deux personnes responsables qui reconnaisse avoir une vision d’un bleu différent, mais qui se sont rejoint sur le fait primordial que leur objectif est le même. Ils ont alors convenu d’éviter un conflit publique qui n’aurait pas seulement ternis l’image des souverainistes et concrètement repoussé dans le temps l’avènement de notre souveraineté.
Alors maintenant, tout va pour le mieux. Marois reprendra les votes que Dumont nous a «emprunté ». Pour les amateurs de Duceppe, ne soyez pas inquiet, pour moi, il demeure le #1 de la souveraineté. Son saut vers le Parti Québécois se fera tout-de-même. C’est juste remis à plus tard. Il arrivera avec plus d’aplomb. Ce sera SA décision à lui, et non un concours de circonstance. Il continuera, à sa façon le travail de Marois. Elle est gonflé a bloc.
Croyez-moi. Depuis l’annonce du retour de Pauline, le Tank, Jean Charest fait ses devoirs ! Puis Dumont cherche un moyen de faire parler de lui. Comme vous le savez, ce qui tenait le gouvernement Charestiste et minoritaire au pouvoir, c’était la faiblesse d’un PQ qui cherche à gagner du temps. Ça laissait Charest contre Dumont.
Maintenant, on est plus prêt que n’importe qui pour la guerre ! Alors c’est Charest qui cherchera a gagné du temps, se faisait aussi inactif que possible, espérant que Marois l’oublie dans ses discours, parcequ’il faut l’admettre, les paroles de Marois tombent sur le Québec aujourd’hui comme des versets de la sainte évangile. Elle est « loadé de crédibilité », alors c’est pourquoi j’en déduis que Charest essayera de se mettre à l’abri de l’orage que représente la rafraîchissante arrivé de Capitaine Marois.
Alors, après que l’on ai cru le PQ amoché par le MARIO DAY de la dernière élection, après les grosses manchettes qui nous incitait a croire que le PQ était branché sur le respirateur artificiel en train d’agoniser. On nous disait presque que la seule chose a faire était prier. Alors, aujourd’hui, on comprend bien que ça n’était que de la mauvaise presse. Celle qui parle aux noms d’interêts privés, qu’en est-il aujourd’hui des allégations annoncant la fin du projet souverainiste ? Qu’en est-il vraiment ? Rien. Et qu’en reste-il ? Rien aussi. C’est une petite flèche lancé pour en rajouter sur le fait que nul ne tuera notre idée, même pas Boisclair, même pas deux ou trois petit cons d’analystes répondant directement de Pélado, ou de Desmarais.
Le PQ qui doit revoir sa façon de faire, de bardasser ses chefs, toutes ses idioties que l’on a entendu sont maintenant disparus.
Boisclair a été victime là-dedans. Comme Claude Ryan a été persécuté par son Parti autrefois. Il ne faisait pas la job, simplement. Mais les deux hommes ont été remercier de leur service sans que l’on puisse les accusés officiellement d’un manquement ou d’un autre. On peut pas faire une liste de leurs erreurs? Comme Ryan, Boisclair a été la victime des grandes attentes de ses militants vis-à-vis leur manque de visibilité occasionné par un nouveau joujou pour la presse. En faite, Boisclair n’a pas su personnifier la souveraineté sous les circonstances qu’on lui a imposé. Il n’a pas joué de la bonne façon les cartes qu’on lui a donné. Ça ne fait pas de lui un mauvais joueur de carte. Il n’était pas le gars qui nous fallait pour ce qu’il nous fallait. Comme Sheldon Souray est utile contre les gros attaquants comme Bertuzzi, mais prend la forme d’un pied de céleri quand opposé à Crosby.
En espérant que le message est clair et limpide maintenant : la souveraineté ne se videra jamais de son sang devant nous tant que nous, militants, lui donneront un sens.
-Vincent Belisle
