Dimanche, juin 10th, 2007
Archive quotidienne
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Mon Pays Bleu et Politique 8:19

La simili-course à la succession du fulminant Boisclair est une réussite. Pour une fois depuis 15 ans, on peut conclure que le Parti a bien fait les choses. La population en est sorti avec l’impression que chaque pion se retrouve au bon endroit. Chaque membre de l’équipe travaillent maintenant là où il est le plus efficace, le plus utile. Pardonnez-moi l’analogie d’inspiration néo-libérale, mais c’est la manière de penser que l’on m’a enseigné ; j’y vois le PQ comme une entreprise en reconstruction : même s’il était compétitif, a désespéremment besoin de revoir sa mise en marché du produit, redorant l’étiquette pour atteindre autrement l’électorat. Modifiant aussi ses actifs pour augmenter son capital et, du coup, l’efficacité de son action.
L’analogie s’arrête-là, car le projet qui nous réunis ne vise pas le profit comme l’entreprise. La cause coulant des mots que j’écris aujourd’hui, se veut bénéfique sur le plan humain pour tout ceux qui souhaitent vivre, non survivre.
L’intro terminé. Elle a été a mon image je crois; comparant des tomates avec des oranges en prétextant que les deux aliments ont la même forme sans nier l’évidence de leur différence : le goût. Qu’une image.
Avec le recul, je crois que si on oublie la journée où Duceppe a été écorché quelque peu, la masse a vu que les hautes sphères se sont parlés, et elles ont bien agit. Continuons avec la métaphore, le PQ et le Bloc se sont comportés comme deux personnes responsables qui reconnaisse avoir une vision d’un bleu différent, mais qui se sont rejoint sur le fait primordial que leur objectif est le même. Ils ont alors convenu d’éviter un conflit publique qui n’aurait pas seulement ternis l’image des souverainistes et concrètement repoussé dans le temps l’avènement de notre souveraineté.
Alors maintenant, tout va pour le mieux. Marois reprendra les votes que Dumont nous a «emprunté ». Pour les amateurs de Duceppe, ne soyez pas inquiet, pour moi, il demeure le #1 de la souveraineté. Son saut vers le Parti Québécois se fera tout-de-même. C’est juste remis à plus tard. Il arrivera avec plus d’aplomb. Ce sera SA décision à lui, et non un concours de circonstance. Il continuera, à sa façon le travail de Marois. Elle est gonflé a bloc.
Croyez-moi. Depuis l’annonce du retour de Pauline, le Tank, Jean Charest fait ses devoirs ! Puis Dumont cherche un moyen de faire parler de lui. Comme vous le savez, ce qui tenait le gouvernement Charestiste et minoritaire au pouvoir, c’était la faiblesse d’un PQ qui cherche à gagner du temps. Ça laissait Charest contre Dumont.
Maintenant, on est plus prêt que n’importe qui pour la guerre ! Alors c’est Charest qui cherchera a gagné du temps, se faisait aussi inactif que possible, espérant que Marois l’oublie dans ses discours, parcequ’il faut l’admettre, les paroles de Marois tombent sur le Québec aujourd’hui comme des versets de la sainte évangile. Elle est « loadé de crédibilité », alors c’est pourquoi j’en déduis que Charest essayera de se mettre à l’abri de l’orage que représente la rafraîchissante arrivé de Capitaine Marois.
Alors, après que l’on ai cru le PQ amoché par le MARIO DAY de la dernière élection, après les grosses manchettes qui nous incitait a croire que le PQ était branché sur le respirateur artificiel en train d’agoniser. On nous disait presque que la seule chose a faire était prier. Alors, aujourd’hui, on comprend bien que ça n’était que de la mauvaise presse. Celle qui parle aux noms d’interêts privés, qu’en est-il aujourd’hui des allégations annoncant la fin du projet souverainiste ? Qu’en est-il vraiment ? Rien. Et qu’en reste-il ? Rien aussi. C’est une petite flèche lancé pour en rajouter sur le fait que nul ne tuera notre idée, même pas Boisclair, même pas deux ou trois petit cons d’analystes répondant directement de Pélado, ou de Desmarais.
Le PQ qui doit revoir sa façon de faire, de bardasser ses chefs, toutes ses idioties que l’on a entendu sont maintenant disparus.
Boisclair a été victime là-dedans. Comme Claude Ryan a été persécuté par son Parti autrefois. Il ne faisait pas la job, simplement. Mais les deux hommes ont été remercier de leur service sans que l’on puisse les accusés officiellement d’un manquement ou d’un autre. On peut pas faire une liste de leurs erreurs? Comme Ryan, Boisclair a été la victime des grandes attentes de ses militants vis-à-vis leur manque de visibilité occasionné par un nouveau joujou pour la presse. En faite, Boisclair n’a pas su personnifier la souveraineté sous les circonstances qu’on lui a imposé. Il n’a pas joué de la bonne façon les cartes qu’on lui a donné. Ça ne fait pas de lui un mauvais joueur de carte. Il n’était pas le gars qui nous fallait pour ce qu’il nous fallait. Comme Sheldon Souray est utile contre les gros attaquants comme Bertuzzi, mais prend la forme d’un pied de céleri quand opposé à Crosby.
En espérant que le message est clair et limpide maintenant : la souveraineté ne se videra jamais de son sang devant nous tant que nous, militants, lui donneront un sens.
-Vincent Belisle
