Mardi, janvier 15th, 2008
Archive quotidienne
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Cette semaine, alors que Air Canada avait déjà ramené le sujet à l’avant-scène, voilà que Le Journal de Montréal faisait éclater une bombe visant le très émotif débat de la francophilie au Québec. En effet, une journaliste de ce quotidien a pu se faire engager dans plusieurs commerces de Montréal en précisant qu’elle ne parlait pas français.
Pour ma part, même si j’apprécie particulièrement la langue française, je demeure néanmoins ambivalent quant aux méthodes à déployer pour conserver hermétique notre isoloir linguistique.
Le français est une belle langue; le français est ma langue et le reflet de l’identité culturelle de la majorité des québécois. Lorsque je transmets mes opinions sur cette tribune, j’essaie de le faire dans un français, sinon impeccable, à tout le moins supérieur à ce que nous lisons généralement sur la toile. Je n’hésite d’ailleurs pas à me référer à un dictionnaire, dont l’édition 2008 du Petit Larousse s’est retrouvée sous le sapin, à mon attention, lors d’un récent échange de cadeaux.
Néanmoins, si le français est essentiel à la préservation de notre identité et de notre culture, il contribue certainement à la non-productivité récemment décriée par Lucien Bouchard lui-même. Que ce soit dans le domaine des affaires, du tourisme, de l’informatique, du transport ou tant d’autres, l’anglais s’impose comme seule avenue pavée. Dans notre réalité nord-américaine, où l’utilisation du français se pointe loin derrière celle de l’anglais et, même, celle de l’espagnol, nous devons cesser de jouer aux autruches et admettre que l’apprentissage de l’anglais aux générations actuelles et futures est devenu une impérative nécessité.
Pourtant, notre système d’éducation continue à n’offrir que d’utopiques notions d’anglais. Pourtant, la loi actuelle interdit aux francophones d’inscrire leurs enfants à une école anglaise, empêchant de mieux les outiller pour le futur.
Pendant ce temps, notre croissance démographique passe par l’immigration qui vient dissoudre la présence francophone au Québec. Pendant ce temps, bon nombre de “pure laine” sont affublés de complexes lorsque leur croissance financière devrait passer par des collaborations anglophones.
Je refuse d’enterrer le français. Néanmoins, je suis persuadé qu’il serait possible de s’imposer le bilinguisme sans s’auto-assimiler. Réformons la réforme pour répondre aux besoins des citoyens de demain plutôt qu’aux rêves de pédagogues fonctionnaires n’ayant jamais mis les pieds dans une entreprise privée.
- Jos -


Lucy aurait enfin de la poitrine!
Mais imaginons…
Quel objet serait la doudou-confort de Linus?
et Snoopy serait-il un pokemon?
Richard
Humour et Relation Homme Femme et Vidéo 12:56
Une femme:
se déshabille,
trie son linge entre pâle et foncé,
reste sagement couverte devant son chum,
prend note de ses imperfections dans le miroir,
vérifie la fermeté de ses seins,
fait couler l’eau,
nettoie son visage avec un facial à l’abricot,
lave consciencieusement chaque partie du corps,
lave ses cheveux avec un shampoing à la sauge et aux abricots,
lave une seconde fois,
les rince avec un revitalisant aux fruits,
se rase les jambes et les aisselles,
sort de la douche sur le tapis,
s’essuie avec la plus gigantesque serviette,
lave la douche,
retourne à la chambre emmitouflée et une serviette sur la tête.
Un homme:
se déshabille assis sur le lit et fait un tas près du lit,
se rend nu au bain,
en présence d’une femme, fait la danse du pénis,
admire la grosseur de son sexe dans le miroir,
se gonfle les pecs fièrement,
part la douche et se lave la face,
se lave longuement les bijoux de famille,
se morve dans les doigts pis laisse l’eau rincer,
pète et rigole aussi fort que ce dernier,
se lave les cheveux,
se fait un mohawk,
se lave le derrière et laisse les poils sur le savon,
pisse,
rince le tout,
sort,
se sèche seulement les épaules et le fessier,
dessine un pénis et une paire de seins sur le miroir embué,
agite le sexe pour voir splasher l’eau,
devant une femme, retire sa serviette et refait la danse du pénis.
Richard
