Hypocrisie environnementale Jeudi, août 30 2007
Environnement et Société 9:21

La planète nous souffre. C’est un constat alarmant qui est fait par de nombreux scientifiques, politiciens et, de plus en plus, entreprises. La cause environementale est à la mode, elle achète des voix, elle fait vendre des produits. Par contre, détenant un tel intérêt monétaire, peut-on être assuré de la conviction de ceux qui brandissent cette cause?
Voici quelques faits portant à réflexion :
Les grandes chaînes d’alimentations s’affichent “vertes” en offrant de pratiques sacs ré-utilisables. Pendant ce temps, en pleine période de récolte au Québec, elles importent des fruits et légumes du sud-ouest des État-Unis, dont le transport sur 5 000km pollue!
Pendant que l’Hôtel de l’Île Charron, de la chaîne Gourveneur, axait sa promotion sur sa proximité d’un parc provincial, ses eaux usées étaient déversées à même le fleuve.
La tendance est aux voitures hybrides. Pourtant, une récente étude prétend que, basé sur tout le cycle de vie des véhicules, une Toyota Prius est plus polluante qu’un Hummer H2! Si ce constat est alarmiste et discutable, il met tout de même en relief que des technologies très polluantes sont à la base même des véhicules hybrides.
Les manufacturiers de cartouches d’encre recyclées insèrent des publicités, sur papier glacé, dans chacune de leurs boîtes… …afin de vanter les vertues écologiques de leurs produits.
De tels exemples, j’aurais pu vous en énumérer plusieurs autres. En consommation, nous nous laissons souvent berner par de belles paroles; pourtant, en tant que votants et que consommateurs, il est de notre devoir de remettre en cause les faits qui nous sont présentés. Cessons de bêtement croire l’hypocrisie environementale et assurons-nous de remettre ces grandioses affirmations en question!
Je terminerai donc en citant le dirigeant d’une multi-nationale : “[…] est un fournisseur de premier plan pour les organisations soucieuses de leur image environnementale.”. La question est donc là, ce qui motive ceux qui se disent verts, est-ce la réelle conscience ou la simple image environnementale? C’est un pensez-y bien…
- Jos -
Mon nom sur une Formule Un Mardi, mar 13 2007
Blogue à Matt et Environnement 3:09

Celle-là elle a frappé par surprise.
Ça fait déjà quelques semaines que Hugo nous dit qu’il nous réserve une surprise pour le «13 Mars». J’étais intrigué mais je m’attendais plutôt à être invité à des noces ou n’importe quoi d’autres..
Finalement, il a fait inscrire le nom de toute la famille, dans une espace de 2mm², sur l’aileron de la F1 Honda de Jason Button dans le cadre de leur grande initiative environmentale.
- Faites votre engagement environnemental pour être sur la F1
- Mon emplacement sur la Honda
- Les explications de leur concept
- Le Québec en Énergie (Écrit par Hugo)
OK, ça va prendre des jumelles bioniques pour le déchiffrer, mais je trouve ça vraiment cool quand même!
Merci à Hugo pour cette surprise innatendue.
- Matt
Nettoyer le Canada à nos frais? Mercredi, fév 28 2007
Environnement et Politique 6:23
Selon l’ancien Ministre de l’environnement du gouvernement de Jean Charest, Thomas Muclair, c’est le contribuable québécois qui de par leurs taxes paieront le plan Vert de Stephen Harper.
Il s’est rapidement vu montrer la porte du parti Libéral, évidemment..
- Matt
EDIT: Le vidéo est de retour !!!
M’as m’en rappeler Mardi, déc 19 2006
Environnement et Mon Pays Bleu et Politique 2:38

M’as m’en rappeler Monsieur Charest de votre «Taxe Verte».
Vous ne saviez pas qu’en bout de ligne c’est le consommateur qui paierait? Soit :
1) Tu nous prends vraiment pour des caves.
2) Tu as réellement pas venu le coup venir, mais j’espère vraiment que c’est pas ça… Même si tu es pas le gars pour qui j’ai voté, j’ose croire qu’on est dirigé par quelqu’un de plus perspicace que ça.
Ce qui me retourne au point 1..
Indice:
C’est les entreprises qui détruit l’environnement, pas le monde!
Pourquoi c’est encore à nous autre qu’on refile la facture? Je suis pour les plans verts, mais encore faut-il en choisir un qui élimine l’émission de pollution. Puis, juste pour une fois, j’aimerais ça voir le responsable payer pour sa destruction.
- Matt
Source : Article sur Cyberpresse
Métro. Mission : écologiste! Mardi, sept 12 2006
Environnement 1:13

Je ne me qualifierais pas d’écolo, de vert et, encore moins, de grano. Néanmoins, je suis conscient que nous agissons comme des parasites particulièrement nuisibles pour notre hôte, la Terre. Conséquemment, sans être un modèle, je tente de favoriser les compagnies qui m’offrent des solutions sensées pour protéger notre environnement.
C’est ainsi que, dès que Métro s’est mis à offrir des sacs d’épicerie ré-utilisables, je me suis empressé d’en acheter quelques-uns uns. Ceux-ci, offrant solidité éprouvée et volume de stockage intéressant, sont disponibles pour seulement 1$. Puis, lorsque vous les utilisez, 0.05$ vous sont crédités directement sur votre facture. N’est-ce pas là une idée pleine de bon sens qui facilite la vie de tous et participe à préserver notre environnement?
Puis, dernièrement, en revenant du boulot, je suis arrêté au Métro près de chez-moi pour finaliser les emplettes permettant de cuisiner le souper. Puisque je n’avais pas mes sacs ré-utilisables, je me suis résigné à accepter un simple sac de plastique. Par contre, j’ai alors constaté que cet épicier, en plus d’offrir des sacs ré-utilisables, distribuait dorénavant des sacs de plastique biodégradables en 18 à 24 mois. Voilà une entreprise qui peut se targuer d’en faire un peu plus pour la société, en favorisant l’utilisation de sac ré-utilisables et recyclables puis, à la limite, en distribuant des sacs biodégradables.
Il reste maintenant à voir dans quel délai nos gouvernements se décideront à tout simplement criminaliser l’utilisation de sacs de plastique traditionnels, polluant pendant plus de 400 ans notre environnement! D’ici là, n’hésitez pas à appuyer le projet de loi 390, interdisant la distribution de sacs de plastique non biodégradables, proposé par monsieur Stéphan Tremblay, député de Lac-Saint-Jean.
Le roi de la montagne Lundi, juil 3 2006
Environnement et Politique et Société 1:05

C’est à la fin d’une session parlementaire mouvementée que les Libéraux ont finalement passé leur projet de loi permettant de privatiser une partie du Mont Orford. Au cours de celle-ci, à maintes reprises, ils auront été contestés. À tord ou à raison, pour ma part, dans la plupart de cas, je considérais qu’ils défendaient une position logique, malgré qu’ils ne s’y prenaient pas toujours de la bonne façon. Puis, il faut l’admettre, ils n’ont pas su transmettre adéquatement l’information auprès des électeurs. C’est ainsi que plusieurs contestations auront probablement été l’oeuvre de personnes mal informées plutôt que celle d’individus réellement en désaccord avec l’opinion gouvernementale. Définitivement, Jean Charest n’aura pas su faire preuve de pédagogie, tout au long de son mandat.
C’est ainsi que je me retrouve, aujourd’hui, à constater que bon nombre de Québécois, dont Pierre Paradis, ministre libéral, contestent la vente du Mont Orford à des intérêts privés. Par contre, je n’ai aucune idée des justifications ayant menée le gourvernement à prendre une telle décision.
C’est ainsi que j’ai appris que la loi 23 permettra le dézonage et la vente d’une portion du parc du Mont Orford, secteur étant dans un parc national. Ce terrain permettra la construction de quelques centaines d’unités d’habitation, le tout épaulé par Mont-Orford inc. Au bout du compte, ce projet, d’initiative privée, permettrait de sauver le centre de ski du Mont-Orford, qui accumule déficits après déficits.
Les contestataires, quant à eux, déplorent que ce projet, en plus de violer certaines dispositions de la loi sur les parcs, aura quelques effets négatifs sur l’environnement. Mais, surtout, ils clament que l’acceptation de ce projet permettrait, d’abord et avant tout, de satisfaire des amis du PLQ.
Ces dernières allégations, quant à moi, sont très graves. Mais sont-elles réellement fondées? N’est-ce pas représentatif d’une mentalité tout à fait québécoise que de refuser la mise en place d’un projet qui, à prime à bord, serait rentable pour des promoteurs, mais qui, au bout du compte, deviendrait un vecteur économique important pour toute une région? Voilà probablement la réelle problématique derrière ce conflit.
Pour ma part, si le constitué en respect avec l’environnement, s’il n’élimine pas l’accès à la population au Parc du Mont Orford et s’il permet de créer des emplois et des infrastructures intéressantes dans cette région du Québec, je crois que le gouvernement Charest a pris une bonne décision. Et vous, qu’en dites-vous?
Quelques liens intéressants
- Parc national du Mont Orford sur Wikipédia
- SOS Parc Orford
- Sur Le Devoir : un rappel de la constitution de la Loi sur les parcs
- Jos
Sauvons Kyoto Mercredi, juin 14 2006
Environnement 11:31

La Coalition Sauvons Kyoto tend la main aux différents partis politiques, groupes écologistes, groupes communautaires, au milieu des affaires et à la population en général pour faire front commun sur cet enjeu fondamental.
Voilà plus d’une décennie que la communauté scientifique internationale souligne l’urgence de combattre les changements climatiques avant qu’il ne soit trop tard. Il est maintenant minuit moins une.
Pose un geste et va signer la pétition. Sauvons Kyoto.
C’est important!
Le Québec en énergie Mardi, mai 23 2006
Environnement et Mon Pays Bleu et Science 1:35

Tout d’abord, il ne faut pas perdre de vue que pour l’instant toutes les formes d’énergie qui existe, par exemple éolienne, solaire, nucléaire, hydro-électrique, marrée motrice, thermique, bio thermique, etc., pollue. Toutefois, chacune pollue de manière différente.
Je suis péquiste, mais je dois dire que le projet d’un nouveau barrage hydro-électrique de l’ampleur de La Grande, alias LG, semble une bonne idée étant donné que le Québec est écrase par une dette assez lourde et que nous devons, mais pas à tout prix, renforcir notre économie. Pas à tout prix parce que j’aime mieux être pauvre que détruire la planète comme les états-uniens. s.v.p. utilisez états-uniens vous aussi par principe.
Bon on s’entend pour dire qu’il vaut renflouer les coffres du Québec. Pour ce faire il semble une bonne idée d’utiliser nos ressources naturelles pour le faire. On a quoi comme ressource qui peut servir d’énergie au ? On a au moins trois ressources : de l’eau douce, du vent et du soleil. Au Canada il y a du pétrole et de l’uranium il paraît. C’est poche, vive le Québec.
Je propose de faire l’analyse du nucléaire, de l’hydro-électricité, de l’énergie solaire et de l’énergie éolienne. Principe numéro 1 : Tous les formes d’énergies pollue. Il faut donc trouver celle qui est adaptée pour l’endroit où l’on vit.
1. Le nucléaire.
Le nucléaire est parfois utile dans certains pays où il n’y a aucune source d’énergie alternative. Cependant, il peut souvent être évité, comme dans la plupart des pays développés. Néanmoins, si l’on sait que le nucléaire sera utilisé de toute façon dans ces régions pourquoi ne pas leur vendre des centrale, au moins on peut s’assurer que celle qu’on construit sont le plus écologique possible contrairement à une centrale russe. Le Québec aurait pu faire fortune avec le nucléaire il y a plusieurs années, mais par un manque de vision du gouvernement au pouvoir tout le projet a été mis de côté. Conséquence : la dette n’a pas diminuée.
Mais, le nucléaire pollue énormément. Certain dise que c’est faux, c’est qu’ils ne pensent pas plus loin que 25 à 30 ans. Quand les centrales sont démontées, qu’est-ce qu’on fait des déchets radioactifs. On les fou à l’intérieur d’un mine désaffecter comme il on fait aux Etats-Unis. La mine à l’intérieur de la montagne en question était juger l’endroit le plus sécuritaire des Etats-Unis, mais elle se situe, comme la plupart des endroits au dessus d’un aquifère, c-à-d un nappe phréatique. À quand la contamination de millions d’habitant aux E-U par de l’eau supposément potable mais radioactive.
2. L’hydro-électricité.
Tout comme le nucléaire l’hydro-électricité pollue à ça façon. Avez-vous entendu parler du nouveau barrage en Chine? Plus de 1 millions de Chinois on été exproprié à cause de se barrage. S’ils refusaient, «just too bad, vous allez mourir noyer quand on va ouvrir les valves. Sans compter que ça l’a également des répercussions énorme sur les cours d’eau environnant, ainsi que leurs écosystèmes. Plusieurs espèces de poissons et de forme de vie aquatique disparaissent par c’est détournement de rivières. Il y a aussi les formes de vie terrestre environnante qui disparaissent. N’oubliez pas qu’un bassin d’eau est beaucoup plus large que le lit de rivière initial. Ce qui crée un poids énorme sur la croûte terrestre impliquant ainsi des petits séismes au début et il paraît que la rotation de la Terre en est affecté car ce déplacement massif d’eau modifie sont moment d’inertie. Mais une chose que je trouve totalement idiote c’est qu’on inonde une grande partie de forêt (jusqu’ici ça va), mais on ne la déboise pas avant (WTF). Pourquoi?? Aucune idée. Donc la forêt se décompose sous l’eau et dégage des gaz toxique comme le CO2. Ça pollue l’atmosphère et ça pu en maudit autour des barrages les 2-3 premières années. Il y a aussi une chose importante sur les barrages qu’il faut savoir. Le fait que l’eau dans le bassin soit stagnante favorise la formation de bactéries. Donc si la rivière en aval sert à vous alimenter en eau, gare à vous.
Toutefois, je crois qu’au Québec c’est une bonne idée de construire des barrages hydro-électriques. Mais peut-être qu’il serait préférable d’en construire plusieurs petits que quelques gigantesques. Je le crois. Une très bonne idée est de jumeler grandes éoliennes et grands barrages.
3. Les éoliennes.
Quand aux éoliennes, elles ont un avenir florissant. Elles sont assez efficaces et le seront d’avantage d’ici quelques années. Certains disent qu’elles sont laides et contribuent à la pollution visuelle. Moi je dis que c’est parce qu’ils les ont pas mis au bon endroit. Fou moi ça dans le Nord personne va les voir. Vous allez dire que le Nord c’est loin, c’est vrai. Alors, pourquoi pas en mer. Ohhh! Là ça commence à être intéressant. Ça l’a un impact mineur sur les écosystèmes marins et il n’y a pas vraiment de pollution visuelle. Une autre option, ma préférée, est les éoliennes plus petites. Éolienne qu’on pourrait mettre sur les maison ou mieux encore une éolienne pour un cartier.
Quel est l’objectif qu’il ne faut pas oublier?? Oui, les éoliennes polluent aussi. La durée de vie d’une éolienne est de 20 à 30 ans, donc après ce temps il faut la démonter et entreposer ces rebus. Solution, c’est simple construire les éoliennes avec des matériaux recyclables ou réutilisables. Cette solution est peut-être trop en avance, mais je crois que se serait l’idéal. De plus, une éolienne en ville c’est pas plus laid qu’une tour à bureaux.
Mais je ne condamne pas les parcs éoliens pour autant. Si on veut réduire la dette au Québec, il faut faire de l’argent donc d’exporter et ça tombe bien parce qu’on pourrait exporter de l’électricité fait de façon assez propre, c’est-à-dire avec des barrages hydro-électriques et des parcs éoliens.
4. L’énergie solaire.
L’énergie solaire est très bien, mais comme tous les types d’énergies elle pollue aussi. Elles ont une durée de vie d’une vingtaine d’années et renferment certains matériaux dangereux. J’aime toutefois quand même bien l’idée de parcs solaires où les panneaux suivent le soleil afin d’avoir toujours un rendement maximal. Mais je la vois plus pour les petits trucs, comme les maisons ou les cartiers et la plupart des moyens de transport. Mais, comme vous pouvez le remarquer cette forme d’énergie a des problèmes semblables à l’éolienne. Toutefois, ils sont minimes.
En résumé, le Québec se doit de réduire ça dette. L’utilisation d’énergie assez propre, comme l’éolien et hydro-électricité, pour le faire semble une excellente idée. Je rêve du jour où le Québec sera une puissance mondiale en énergie renouvelable et en écologie. Il ne faut pas oublier le principe suivant : toutes les formes d’énergies actuelles polluent à leur façon, il faut choisir la moins dommageable pour l’endroit où l’on se trouve et la planète. Voilà le secret.
Liens supplémentaire :
- Soyons dans le vent
- La section environnement du blogue
- L’énergie nucléaire sur Wikipédia
- L’hydro-électricité sur Wikipédia
- Les éoliennes sur Wikipédia
- L’énergie solaire sur Wikipédia
- Hugo
Soyons dans le vent! Dimanche, mai 21 2006
Environnement et Mon Pays Bleu 9:15

Le Québec détient une capacité énergétique particulièrement attrayante. Leader mondial de la production hydroélectrique, nous avons aussi, selon de nombreuses études, le plus grand potentiel éolien actuellement connu, notamment en Gaspésie. Alors que notre société est enfin sensible à la détérioration de l’environnement, voilà que le Québec se retrouve avantageusement placé pour le futur, en terme de production électrique.
Néanmoins, pour le moment, les initiatives menant vers l’utilisation efficace de ces ressources se font rares. Les pressions publiques ont d’ailleurs permis de faire avorter le projet du Suroît, un centrale thermique au gaz naturel qui se serait dressée dans la région de Beauharnois. Puis, alors que le cycle de vie de Gentilly-2 tire à sa fin, tandis que le seul réacteur nucléaire québécois devrait cesser ses activités en 2013, il me semble qu’il est grand temps de sauter, à pieds joints, dans l’éolien, pour éviter, à court terme, la construction d’une nouvelle centrale.
Par contre, des incitatifs économiques risquent d’aller à l’encontre de mes souhaits. En effet, vendredi, alors que Harper rencontrait son homologue australien, il a affirmé que l’énergie nucléaire sera appelée à jouer un rôle important dans l’approvisionnement énergétique au Canada. Je suis persuadé que le fait que ces deux pays détiennent 40% des réserves mondiales d’uranium a une incidence sur cette déclaration. Il est difficile de prôner les avantages de l’énergie nucléaire lorsqu’on ne l’utilise pas. Les mêmes arguments amèneront probablement aussi la construction d’une autre centrale nucléaire au Québec, puisque Hydro-Québec voudra continuer de s’affirmer comme un chef de file dans ce domaine.
Depuis ses débuts, la société d’état a su développer des expertises mondialement reconnues, notamment dans la production d’électricité hydraulique et nucléaire. Néanmoins, pour le moment, elle se contente de confier l’exploitation de parcs éoliens à l’entreprise privée, qui doit acquérir du matériel inadapté à notre climat en Europe. Pourquoi Hydro-Québec n’applique-t-elle pas immédiatement la recette qui la si bien servie, en développant sa propre expertise de l’éolien? Je me l’explique mal.
Je suppose que ses dirigeants sont trop occupés à détourner les fondements de cette société pour qu’elle se concentre sur la hausse du fardeau fiscal québécois. Pourtant, si elle exploitait adéquatement les ressources actuelles du Québec, elle pourrait faire de notre province une Alberta verte, en mesure de rembourser sa dette grâce aux bénéfices de la vente d’énergie à l’étranger.
Prenons donc, dès maintenant, le virage de l’avenir : la production verte!
Quelques liens intéressants :
- Le Québec en Énergie
- Les alternatives au pétrole : un reportage de 5/5
- Harper envisage le nucléaire dans les nouvelles de Radio-Can
- Découvrez les infrastructures d’Hydro-Québec
- Les éoliennes sur Wikipédia
- Jos -
On dort comme une buche point comme Lundi, fév 20 2006
Dompe à liens papire! et Environnement 9:36

Cher Monsieur Charest,
Malgré vos engagements et ceux des gouvernements précédents en faveur de la conservation de la biodiversité, à ce jour, le réseau des aires protégées ne couvre que 3,4 % du territoire québécois, ce qui représente un écart considérable comparativement au reste du Canada ainsi qu’à la moyenne mondiale. De plus, la Commission Coulombe a réitéré dernièrement l’importance et l’urgence de protéger 12 % de la forêt boréale d’ici à 2010.
Je vous somme de passer à l’action afin de combler le retard important qu’accuse le Québec, en protégeant davantage de territoire de toute exploitation industrielle. En priorité, je vous demande de protéger deux sites exceptionnels, soumis à votre gouvernement par l’initiative Aux arbres citoyens! Ces sites, encore intacts, subissent actuellement d’importantes pressions de développement. Il faut agir vite! Pour nous et pour les générations qui nous succéderont.
J’apprécierais recevoir une réponse de votre part quant aux actions que vous entreprendrez en faveur de la forêt boréale.








