Mon Pays Bleu  




Le Québec en énergie Mardi, mai 23 2006 

Des éoliennes en mer

Tout d’abord, il ne faut pas perdre de vue que pour l’instant toutes les formes d’énergie qui existe, par exemple éolienne, solaire, nucléaire, hydro-électrique, marrée motrice, thermique, bio thermique, etc., pollue. Toutefois, chacune pollue de manière différente.

Je suis péquiste, mais je dois dire que le projet d’un nouveau barrage hydro-électrique de l’ampleur de La Grande, alias LG, semble une bonne idée étant donné que le Québec est écrase par une dette assez lourde et que nous devons, mais pas à tout prix, renforcir notre économie. Pas à tout prix parce que j’aime mieux être pauvre que détruire la planète comme les états-uniens. s.v.p. utilisez états-uniens vous aussi par principe.

Bon on s’entend pour dire qu’il vaut renflouer les coffres du Québec. Pour ce faire il semble une bonne idée d’utiliser nos ressources naturelles pour le faire. On a quoi comme ressource qui peut servir d’énergie au ? On a au moins trois ressources : de l’eau douce, du vent et du soleil. Au Canada il y a du pétrole et de l’uranium il paraît. C’est poche, vive le Québec.

Je propose de faire l’analyse du nucléaire, de l’hydro-électricité, de l’énergie solaire et de l’énergie éolienne. Principe numéro 1 : Tous les formes d’énergies pollue. Il faut donc trouver celle qui est adaptée pour l’endroit où l’on vit.

1. Le nucléaire.
Le nucléaire est parfois utile dans certains pays où il n’y a aucune source d’énergie alternative. Cependant, il peut souvent être évité, comme dans la plupart des pays développés. Néanmoins, si l’on sait que le nucléaire sera utilisé de toute façon dans ces régions pourquoi ne pas leur vendre des centrale, au moins on peut s’assurer que celle qu’on construit sont le plus écologique possible contrairement à une centrale russe. Le Québec aurait pu faire fortune avec le nucléaire il y a plusieurs années, mais par un manque de vision du gouvernement au pouvoir tout le projet a été mis de côté. Conséquence : la dette n’a pas diminuée.

Mais, le nucléaire pollue énormément. Certain dise que c’est faux, c’est qu’ils ne pensent pas plus loin que 25 à 30 ans. Quand les centrales sont démontées, qu’est-ce qu’on fait des déchets radioactifs. On les fou à l’intérieur d’un mine désaffecter comme il on fait aux Etats-Unis. La mine à l’intérieur de la montagne en question était juger l’endroit le plus sécuritaire des Etats-Unis, mais elle se situe, comme la plupart des endroits au dessus d’un aquifère, c-à-d un nappe phréatique. À quand la contamination de millions d’habitant aux E-U par de l’eau supposément potable mais radioactive.

2. L’hydro-électricité.
Tout comme le nucléaire l’hydro-électricité pollue à ça façon. Avez-vous entendu parler du nouveau barrage en Chine? Plus de 1 millions de Chinois on été exproprié à cause de se barrage. S’ils refusaient, «just too bad, vous allez mourir noyer quand on va ouvrir les valves. Sans compter que ça l’a également des répercussions énorme sur les cours d’eau environnant, ainsi que leurs écosystèmes. Plusieurs espèces de poissons et de forme de vie aquatique disparaissent par c’est détournement de rivières. Il y a aussi les formes de vie terrestre environnante qui disparaissent. N’oubliez pas qu’un bassin d’eau est beaucoup plus large que le lit de rivière initial. Ce qui crée un poids énorme sur la croûte terrestre impliquant ainsi des petits séismes au début et il paraît que la rotation de la Terre en est affecté car ce déplacement massif d’eau modifie sont moment d’inertie. Mais une chose que je trouve totalement idiote c’est qu’on inonde une grande partie de forêt (jusqu’ici ça va), mais on ne la déboise pas avant (WTF). Pourquoi?? Aucune idée. Donc la forêt se décompose sous l’eau et dégage des gaz toxique comme le CO2. Ça pollue l’atmosphère et ça pu en maudit autour des barrages les 2-3 premières années. Il y a aussi une chose importante sur les barrages qu’il faut savoir. Le fait que l’eau dans le bassin soit stagnante favorise la formation de bactéries. Donc si la rivière en aval sert à vous alimenter en eau, gare à vous.
Toutefois, je crois qu’au Québec c’est une bonne idée de construire des barrages hydro-électriques. Mais peut-être qu’il serait préférable d’en construire plusieurs petits que quelques gigantesques. Je le crois. Une très bonne idée est de jumeler grandes éoliennes et grands barrages.

3. Les éoliennes.
Quand aux éoliennes, elles ont un avenir florissant. Elles sont assez efficaces et le seront d’avantage d’ici quelques années. Certains disent qu’elles sont laides et contribuent à la pollution visuelle. Moi je dis que c’est parce qu’ils les ont pas mis au bon endroit. Fou moi ça dans le Nord personne va les voir. Vous allez dire que le Nord c’est loin, c’est vrai. Alors, pourquoi pas en mer. Ohhh! Là ça commence à être intéressant. Ça l’a un impact mineur sur les écosystèmes marins et il n’y a pas vraiment de pollution visuelle. Une autre option, ma préférée, est les éoliennes plus petites. Éolienne qu’on pourrait mettre sur les maison ou mieux encore une éolienne pour un cartier.
Quel est l’objectif qu’il ne faut pas oublier?? Oui, les éoliennes polluent aussi. La durée de vie d’une éolienne est de 20 à 30 ans, donc après ce temps il faut la démonter et entreposer ces rebus. Solution, c’est simple construire les éoliennes avec des matériaux recyclables ou réutilisables. Cette solution est peut-être trop en avance, mais je crois que se serait l’idéal. De plus, une éolienne en ville c’est pas plus laid qu’une tour à bureaux.
Mais je ne condamne pas les parcs éoliens pour autant. Si on veut réduire la dette au Québec, il faut faire de l’argent donc d’exporter et ça tombe bien parce qu’on pourrait exporter de l’électricité fait de façon assez propre, c’est-à-dire avec des barrages hydro-électriques et des parcs éoliens.

4. L’énergie solaire.
L’énergie solaire est très bien, mais comme tous les types d’énergies elle pollue aussi. Elles ont une durée de vie d’une vingtaine d’années et renferment certains matériaux dangereux. J’aime toutefois quand même bien l’idée de parcs solaires où les panneaux suivent le soleil afin d’avoir toujours un rendement maximal. Mais je la vois plus pour les petits trucs, comme les maisons ou les cartiers et la plupart des moyens de transport. Mais, comme vous pouvez le remarquer cette forme d’énergie a des problèmes semblables à l’éolienne. Toutefois, ils sont minimes.

En résumé, le Québec se doit de réduire ça dette. L’utilisation d’énergie assez propre, comme l’éolien et hydro-électricité, pour le faire semble une excellente idée. Je rêve du jour où le Québec sera une puissance mondiale en énergie renouvelable et en écologie. Il ne faut pas oublier le principe suivant : toutes les formes d’énergies actuelles polluent à leur façon, il faut choisir la moins dommageable pour l’endroit où l’on se trouve et la planète. Voilà le secret.

Liens supplémentaire :

- Hugo

Soyons dans le vent! Dimanche, mai 21 2006 

L'énergie éolienne
Le Québec détient une capacité énergétique particulièrement attrayante. Leader mondial de la production hydroélectrique, nous avons aussi, selon de nombreuses études, le plus grand potentiel éolien actuellement connu, notamment en Gaspésie. Alors que notre société est enfin sensible à la détérioration de l’environnement, voilà que le Québec se retrouve avantageusement placé pour le futur, en terme de production électrique.

Néanmoins, pour le moment, les initiatives menant vers l’utilisation efficace de ces ressources se font rares. Les pressions publiques ont d’ailleurs permis de faire avorter le projet du Suroît, un centrale thermique au gaz naturel qui se serait dressée dans la région de Beauharnois. Puis, alors que le cycle de vie de Gentilly-2 tire à sa fin, tandis que le seul réacteur nucléaire québécois devrait cesser ses activités en 2013, il me semble qu’il est grand temps de sauter, à pieds joints, dans l’éolien, pour éviter, à court terme, la construction d’une nouvelle centrale.

Par contre, des incitatifs économiques risquent d’aller à l’encontre de mes souhaits. En effet, vendredi, alors que Harper rencontrait son homologue australien, il a affirmé que l’énergie nucléaire sera appelée à jouer un rôle important dans l’approvisionnement énergétique au Canada. Je suis persuadé que le fait que ces deux pays détiennent 40% des réserves mondiales d’uranium a une incidence sur cette déclaration. Il est difficile de prôner les avantages de l’énergie nucléaire lorsqu’on ne l’utilise pas. Les mêmes arguments amèneront probablement aussi la construction d’une autre centrale nucléaire au Québec, puisque Hydro-Québec voudra continuer de s’affirmer comme un chef de file dans ce domaine.

Depuis ses débuts, la société d’état a su développer des expertises mondialement reconnues, notamment dans la production d’électricité hydraulique et nucléaire. Néanmoins, pour le moment, elle se contente de confier l’exploitation de parcs éoliens à l’entreprise privée, qui doit acquérir du matériel inadapté à notre climat en Europe. Pourquoi Hydro-Québec n’applique-t-elle pas immédiatement la recette qui la si bien servie, en développant sa propre expertise de l’éolien? Je me l’explique mal.

Je suppose que ses dirigeants sont trop occupés à détourner les fondements de cette société pour qu’elle se concentre sur la hausse du fardeau fiscal québécois. Pourtant, si elle exploitait adéquatement les ressources actuelles du Québec, elle pourrait faire de notre province une Alberta verte, en mesure de rembourser sa dette grâce aux bénéfices de la vente d’énergie à l’étranger.

Prenons donc, dès maintenant, le virage de l’avenir : la production verte!

Quelques liens intéressants :

- Jos -

Le Journal MIR Vendredi, mar 17 2006 

Le Journal MIR

Ça y est! Je suis devenue une adepte!

J’adore le contenu de ce nouveau web magazine qui est né le 11 Janvier dernier. Signé Michel Brûlé (éditions Les intouchables).

Mir est-il un journal souverainiste ? Oui, bien sûr, mais Mir est avant tout un hebdo culturel et social. Je suis souverainiste, mais je ne sais pas si nos journalistes le sont. Chose certaine, au dernier référendum de 1995, 62,5 % des Québécois francophones ont voté OUI. À Montréal, 69 % et dans le beau Royaume des bleuets, plus de 80 %. Étant donné que Mir ne sadresse pas aux gens de l’âge d’or, très majoritairement fédéralistes, on pourrait facilement dire que trois lecteurs sur quatre seront souverainistes.

Michel Brûlé

Ayant comme collaborateurs les Franois Avard, Normand Lester et Ghislain Taschereau de ce monde (et jen passe), cet hebdomadaire signe des chroniques politiques, culturelles, des entrevues, billets de la semaine Contenu très varié et intéressant.

Après les publications de “L’inspecteur Specteur” et “Penser c’est mourir un peu”, on s’est plaint de ne plus avoir droit la plume de Ghislain Taschereau. Jai eu une réelle surprise lorsque mon amoureux ma envoyé la section “Fiction” qui compte trois billets de Ghislain (à lire pour ceux qui aiment ce type d’écriture, je vous conseille “Concours Royal”!) Après ma lecture j’ai entrepris de lire les textes des autres collaborateurs et je suis tombée sous le charme… pas de tout mais de la majeure partie. Même que je m’imprime de la lecture pour me tenir compagnie dans le métro! C’est de cette manière que jai découvert cet hebdo. Rafraîchissant, plein de potentiel…

Les publications se font les mercredis de chaque semaine.

Cest à voir! Bonne lecture!

- Julie Sagala

Lettre ouverte à Gilles Duceppe (Mille merci) Samedi, fév 18 2006 

Bonjour,
D’abord, bravo, pour votre victoire. Même si certains craintifs-jaloux tentent de banaliser cette victoire, il faut le dire pour mieux se profiter provisoirement; vous avez encaissé, au nom de la souveraineté Québécoise, le plus grand gain en capitale politique depuis le premier mariage PQ-Pouvoir célébré par le regretté René Lévesque.

Merci d’avoir apprivoisé naturellement notre cause légitime.
Merci d’avoir définis les étapes de notre souveraineté.
Merci aussi d’avoir su t’y tenir lorsque Landry joua le kamikaze.
Merci d’avoir reconnu la chance incontournable de chasser les héritiers de la doctrine Trudeau.
Merci d’avoir forcé les conservateurs à faire des promesses au québécois. (On se souvient comment ça avait fini la dernière fois)
Merci de ne pas jouer avec le précieux rendez-vous que les québécois s’apprête à se donner.
Merci d’arriver à tout ça; vous nagez habilement dans l’eau que vous ne voudriez pas dans votre piscine, et c’est absolument remarquable.
Merci de m’inclure dans ton idée.
Merci de te lever, les matins d’assemblée, pour moi.
Merci de miser sur notre capacité à nous réalisé, et non sur la peur de devenir.

Encore merci à toi, pour ne pas abandonner. Ça dois être amochant parfois, tu dois te demander pour qui tu te bas autant à l’occasion? Merci de ne pas succomber devant le constat incrédule que le Québec soit indécis devant une simple question d’identité.

Merci d’être gonfler à bloc! Tu fais ça un peu pour moi et tu ne me connais pas.

Merci

Vincent Belisle

P.S Merci à l’avance d’inclure le ratoureux à Chrétien bien au cœur du scandale, seulement au cas ou il déciderait d’être le chef du Non au prochain référendum, le vieux ratoureux.

Déraciner le Parti Libéral des mœurs québécoises Lundi, déc 19 2005 

Un parti propre au Québec

Quelqu’un ici se demande encore pourquoi Gilles Duceppe a préféré rester en politique fédérale alors que les militants péquistes lui avaient déroulé le tapis rouge?
Il aurait pu le faire sans problèmes? En devenant le chef du PQ, il aurait pu éviter au Parti (à la cause), une course sans vigueur qui a relativement dilué le leadership péquiste. Pourquoi a-t-il préféré garder son poste au fédérale? En plus, avec le scandale des libéraux, n’importe quel chef au Bloc aurait réussi à gagner dans la majorité des comtés québécois? Alors… Pourquoi? Je vous le rappelle.

La présente campagne électorale est la première et probablement la plus importante étape vers notre souveraineté. Et Duceppe le sait.
Le plus influent souverainiste actif de l’heure ne veut pas obtenir qu’une majorité de députés. Il veut TOUS les comtés. Il veut que Lapierre perde! Frulla, OUT! Sté Dion, dans grange avec les cochons! Il voit dans la présente campagne électorale, l’ultime possibilité de libérer le Québec des libéraux.
C’est pourquoi il a choisi de mettre toutes ses énergies sur la campagne fédérale, avant de graduer et de devenir Le conducteur de notre chère souveraineté.

Pourquoi est-ce SI important?
Pourquoi plus que la prochaine campagne référendaire?
Pourquoi plus que l’image un peu galvaudée par la défaite de Pauline Marois?

Qui combat l’option du OUI?
-Celle du NON. Facile.
Alors comment doit-on vaincre le fort du NON?
-On commence par s’attaquer aux fondations.

Imaginons un instant que le Bloc gagne dans 90% des comtés?

D’abord, au premier niveau, c’est évident que c’est bon parce que ça démontrerait que les québécois, qu’il soit souverainiste ou non, n’ont pas confiance envers l’équipe Martin.
Ensuite, la domination bloquiste provoquerait probablement la victoire des conservateurs.

Alors! Là! J’y suis. Ce qui démontre que la plus importante étape vers notre émancipation nationale se joue à l’heure actuelle, j’y suis;
Avec un gouvernement conservateur;
DE QUOI AURA L’AIR LA PROCHAINE ÉQUIPE DU NON?!?!?!?

Harper ne parle pas très bien français? Il n’arrivera jamais à convaincre un Québec épris de l’effervescente et si facilement adoptable idée de liberté.
Le NON aura jamais eu équipe aussi démunie de crédibilité?
Avec les libéraux dans l’opposition, il sera impossible d’intégrer des personnages comme Pettigrew, Dion, Frulla, Lapierre… même le vieux cadavre de Trudeau ne pourrait venir nous hanter, parce qu’associé aux libéraux.
Peut-être Mario Dumont pourrait voir dans ces circonstances la chance d’enfin s’implanter au Québec? Mais il s’était prononcé en faveur de la souveraineté lors du référendum de 1995, alors question de crédibilité, on repassera.

Si les libéraux sont chassés la province, et que le PQ gagne au provinciale (que ce soit par Duceppe ou Boisclair), il pourrait y avoir Charest aussi? Mais? S’il vient de perdre, sa cote de popularité sera au plus bas.

La petite ouverture que je vois envisageable, est qu’Harper donne les reines du NON à Chrétien. (Qui pourrait ainsi faire profondément chier Paul Martin).
Donc, Gilles Duceppe doit continuer d’inclure Chrétiens quand il parle du scandale des commandites. Il faut que ça éclabousse partout!

Alors, c’était un petit quelque chose pour vous inciter à ne pas prendre à la légère ce qui se passe présentement.
Je le répète. C’est la première étape. Vous comprenez? Il n’y en a pas d’autres? Il faut passer par là! C’est primordial.

Alors, parlez-en!
Bonne journée

Vincent Belisle

Le Bloc sort sa chanson Jeudi, déc 8 2005 

Le Bloc Québécois sort sa chanson

Le Bloc québécois emprunte un classique des ritournelles pour enfants dans une offensive publicitaire contre le Parti libéral. La chanson est chantée par Pierre-Luc Dupuis, membre du groupe La Bottine souriante.

Notre choix cette année, pour les élections dans la neige (Notes pour les médias: je vais mettre ma tuque et aller voter pareil) sont un parti corrompu qui est au pouvoir depuis tellement longtemps, que le processus électoral n’est rendu qu’une triste formalité et un parti tellement dépassé par les évènements (Con-servateur) qu’ils ne remporteront probablement aucun siège au Québec.. Le seul autre partit que je pourrais envisager de voter pour serait le parti Vert.

Bref, les dés sont pipés d’avance ; le parti Libéral va l’emporter, mais restera minoritaire car le Bloc ne fera qu’une bouchée des libéraux en sol québécois.

Vous trouvez pas que ça ressemble étrangement à une publicité de Quilles G Plus ?

- Matt

Prenez votre place dans la cause! Lundi, oct 10 2005 

Le Parti Québecois

Bonjour à tous et toutes,
La course à la chefferie du PQ vous intéresse ?
Qui voudriez-vous comme Chef? Vous avez le droit de vote !
Les candidats sont soumis au vote de tous les membres du Parti Québécois. Le choix du prochain chef péquiste n’est pas l’unique propriété des élus ou de membres servant de représentants. Donc, pour obtenir votre droit de décider qui conduira le projet référendaire à destination, vous devez adhérer au Parti Québécois.

Deux voies pour y parvenir.
1- Vous rendre sur le site internet du PQ. Vous pourrez alors obtenir votre carte de membre, et votre droit de vote en complétant un court formulaire..
2-Vous présenter au bureau du député péquiste le plus proche.

La date limite est prévue pour le 14 octobre.
Seulement, pour ceux qui comptent se rendre eux-mêmes au bureau du député, je vous conseille fortement d’y aller avant le 12 octobre pour des raisons administratives. (Vérification d’usage afin d’éviter les contributions frauduleuses)

Le Parti fonctionne un peu comme les caisses populaires Desjardins. Pour adhérer, ça coûte un gros cinq piastres à titre de contribution au Parti, et si vous décidez de quitter le Parti plus tard, on vous remet votre don.
Si vous choisissez l’internet, prévoyez utiliser une carte de crédit pour cet aspect de la démarche.

Vote téléphonique! Une première pour facilité l’accès au vote!
C’est la première fois que l’on fonctionne ainsi au Québec. Auparavant, les membres devaient se déplacer vers un bureau parfois loin du foyer familial, mais désormais, le vote aura lieu par le biais d’une ligne téléphonique sans frais spécialement créée pour l’occasion.
Une fois inscrit, toutes les informations concernant cette forme unique de scrutin vous seront envoyées par la poste.

Trois jours pour voter
Le vote s’étendra sur trois jours. Vous aurai donc un lapse de temps considérable pour décrocher le téléphone et faire votre choix.

Pour ceux qui veulent la souveraineté, mais n’aiment pas le PQ
Je voudrais seulement souligner que, pour l’instant, le Parti Québécois représente LA force souverainiste. Le PQ, c’est littéralement LA souveraineté pour le Québec actuel. Donc, suivez mon raisonnement : Les québécois, qu’ils soient francophones, anglophones ou innés; ils votent pour choisir le premier ministre? Donc, les souverainistes, marginaux, jeunes ou vieux se doivent de voter aussi pour choisir leur chef.
Tous les membres liés naturellement par les idées ou la langue doivent voter sinon les bases de leur différence pourraient être négligées ? Imaginez si seulement la moitié des québécois avait voté aux dernières élections! Imaginez un instant! Ah! Trop tard, c’est exactement ce qui s’est produit…
Tout ça pour dire que votre opinion est plus pesant de l’intérieur que de l’extérieur. Puis rien ne vous empêche de mener une action parallèle. C’est ce que je vous dis : d’abord le PQ parce que c’est l’unique façon de rajeunir notre idéal souverainiste, comme tout le monde qui veut faire de la pizza doit d’abord acheter la pâte, mais ensuite, il met ce qu’il veut dessus.

Faites-le. C’est important pour garder la volonté souverainiste forte et représentative. Prenez votre place.

Parlez-en à vos ami(e)s! Parlez-en à votre parenté! Parlez-en à ceux qui aiment bien chialer devant leur télé. Surtout ceux-là!
Dites-leur qu’on ne bâtit rien sans se salir les mains. Puis encore là, un appel de 5 minutes et un prêt de 5$, ça n’est rien d’horriblement salissant comme sacrifice social. .

Un pays, c’est beaucoup dire…

Bonne journée et bonne réflexion à tout le monde!
Votre Compatriote, Vincent Bélisle

Ceci n’était pas un message payé par le Parti Québécois.
Seulement une invitation à l’initiative, au voyage; à la réalisation, à la révolution québécoise.

André Boisclair et la cocaïne … Mardi, sept 20 2005 

André Boisclair et la cocaïne

Que celui qui n’a jamais péché lance la première pierre!

Je peux déjà voir Pauline Marois, le bras en l’air : « Oui! MOI! MOI! Je pourrais être nommée chef lanceuse! ».

Non mais, quelle campagne de salissage de bas niveau. Moi ça m’écoeure de voir que tout ça a été lancé à même le PQ. Vous faites une maudite belle gang de révolutionnaire, a essayé de couper les jambes de votre meilleur prospect en plein envol. Remarquez que c’est préférable qu’ils fassent le tour de la question en famille, sinon les libéraux s’en seraient chargés au prochaine élection.

J’aimerais savoir en quoi, le fait qu’André Boisclair ait consommé de la cocaïne dans sa jeunesse le rend-il inapte à gouverner le Parti Québecois? À l’assemblée nationale, il a été plus que brillant. Ses dossiers comme ministre de l’environnement ont toujours été impéccable. Et tant et aussi longtemps que ça restera ainsi, il peut bien faire ce qu’il veut de sa vie privée, ça ne regarde personne. La journée où il se présentera à l’assemblée nationale avec un peu de farine sur le bord du nez et les yeux ronds comme une balle, je serai le premier à dire que ça n’a pas d’allure.

En attendant votre déchéance, Monsieur Boisclair, vous pourrez compter sur mon appui complet.

Je vais vous montrer un petit questionnaire que j’ai trouvé sur le blog à Martineau qui démontre à quel point, la vie privée et la vie publique sont deux choses totalement différentes.

Voici la “fiche morale” de trois candidats. Pour qui voteriez-vous s’il y avait une élection la semaine prochaine?

Candidat 1: Il fréquente des politiciens corrompus et consulte des astrologues. Il a eu deux maîtresses. Il fume comme une cheminée et boit une dizaine de martinis par jour.

Candidat 2: Il a été expulsé du Parlement deux fois, il dort jusqu’à midi, il a déjà fumé de l’opium au collège et il boit un litre de scotch chaque soir.

Candidat 3: C’est un héros de guerre décoré. Il est végétarien, ne fume pas, boit une bière de temps en temps et n’a jamais eu de relation extraconjugale.

Vous avez fait votre choix?

Le candidat 1 est Franklin D. Roosevelt.
Le candidat 2, Winston Churchill.
Et le candidat 3, Adolf Hitler.

- Matt

Michaelle Jean et les felquistes Dimanche, août 14 2005 

Michaelle Jean et le FLQ

Dans les milieux indépendantistes, plusieurs réactions à la fois de lassitude et d’admiration se sont manifestées à la suite du « bon coup » de Paul Martin qui a sollicité Michaëlle Jean pour le poste de Gouverneur Général. Paul Martin ne cache pas qu’il veut ainsi faire progresser le camp fédéraliste au Québec prenant le risque comme avec le revirement de Jean Lapierre de s’aliéner une partie de l’électorat anglophone. Michaëlle Jean est un simple pion dans un jeu d’échecs mais Paul Martin doit miser là-dessus parce qu’il n’a plus grand-chose à offrir au peuple québécois. La promesse d’un nouveau style, voire d’un nouveau fédéralisme, ne s’est jamais concrétisée et pour peu que le mouvement indépendantiste retrouve un peu d’élan, l’édifice bureaucratique canadien risque bien de s’effondrer d’un seul coup. Mais il reste la campagne d’images, il peut encore repeindre la façade lézardée. À cause de la faiblesse des indépendantistes au niveau du contrôle des organes d’information, il peut encore retarder l’échéance.

Incapables de riposte, les indépendantistes se contentent d’encaisser le coup. Il faut bien admettre que Michaëlle Jean, à la figure angélique, au charme enjôleur est une figure inattaquable. D’abord, elle n’a jamais fait de politique, peut-on lui reprocher d’avoir changé de camp, d’avoir tourné le dos aux siens? D’autant plus que le prestige de la fonction a permis de domestiquer toute la mouvance intellectuelle québécoise autour des prix du Gouverneur Général. Quel récipiendaire de ce prix, tout indépendantiste soit-il, peut reprocher à cette amante des Arts, d’occuper le poste qui permet d’attribuer ce prix si convoité? Bref, face à cette nouvelle représentante de la monarchie, du colonialisme archaïque, les intellectuels québécois sont déculottés. S’ils s’étaient tenus debout dans les dernières années face à cette politique de domestication, Paul Martin ne pavoiserait pas autant. Il reste que Michaëlle Jean a fait un choix en toute connaissance de cause. Elle a beau être animatrice de Radio-Canada, elle baigne depuis des lustres dans l’atmosphère indépendantiste qui caractérise le milieu intellectuel qu’elle fréquente. Elle sait ce qu’elle fait et contre qui elle le fait. Elle n’est pas apolitique, elle sait qu’elle est au coeur d’un lutte politique cruciale et historique et que le camp qu’elle favorise désormais n’aura de cesse d’affaiblir, voire de détruire le mouvement indépendantiste dans une stratégie de mise au pas de la nation québécoise.

Ceux qui aimaient Michaëlle Jean ont bien raison d’être déçus. Et je suis un de ceux-là. Mais je me console vite parce que je sais que l’image de ce nouveau couple royal qu’elle fait avec le cinéaste Jean-Daniel Lafond sera bientôt écorchée au Canada anglais et que nous risquons d’assister à une superbe dégringolade qui risque d’être étonnante dans ses conséquences politiques.

Déjà Odile Tremblay, la chroniqueuse cinéma du Devoir, qui connaît bien Michaëlle et Jean-Daniel décrit bien l’impossible situation qu’ils risquent de vivre : « Or Jean-Daniel Lafond est ce documentariste qui a consacré un film à Pierre Perreault, un autre à Jacques Ferron, un autre encore aux felquistes Pierres Vallières et Charles Gagnon : des êtres purs attelés à un rêve d’indépendance. Son nationalisme, Jean-Daniel l’a exprimé à la radio, à travers ses films, ses écrits. Difficile de l’imaginer dans le rôle du prince consort fédéraliste qui retiendra sa langue. Il aime tant parler et le fait si bien. »

Bref, le mari de la Gouverneure Générale est un pur indépendantiste qu’une enquête de sécurité n’a pu ignorer. Paul Martin, sachant la chose, a cru jouer un coup de maître en le ralliant, le temps d’un mandat protocolaire. Sauf que Jean-Daniel Lafond n’est pas une Belinda Stronach ou un Jean Lapierre. Il ne frayait pas avec des politiciens de pacotille mais avec de purs révolutionnaires. Ceux-là même qui ont provoqué le pouvoir d’Ottawa jusqu’à instaurer la loi martiale et l’occupation militaire du Québec.

Le Canada anglais ne semble pas avoir remarqué encore qu’il ait fait un film sur le FLQ, avec comme scénariste Francis Simard, l’un des membres les plus en vue de la cellule qui a enlevé le ministre Pierre Laporte lors de la célèbre Crise d’octobre. Jean-Daniel Lafond l’a probablement connu lors d’un lancement des éditions VLB qui appartenaient dans les années 90 à Jacques Lanctôt, autre membre très connu du FLQ, qui avait enlevé le consul britannique James Richard Cross, déclenchant ainsi l’engrenage des événements d’octobre.

C’est à l’un de ces lancements que j’ai connu Jean-Daniel Lafond. Je ne doutais pas qu’il fût indépendantiste, tous les intellectuels québécois, le sont à différents degrés. Après la parution de mon premier roman, sachant que je travaillais aussi comme scénariste, il m’a proposé de travailler avec lui sur un film. Je ne suis allé qu’une fois à son appartement de la Petite Bourgogne mais la visite fut mémorable. Michaëlle Jean travaillait dans le salon-bureau, elle avait ce sourire si avenant qui la caractérise, et ce jour-là, elle révélait une grâce que l’écran télé ne peut rendre. Bref, elle est encore mieux dans la vie comme dirait la tribune populaire. Elle se retire pour nous laisser travailler et Jean-Daniel avant d’attaquer le sujet, me fait une petite visite des lieux. Il est très fier de sa nouvelle bibliothèque. Il me confie que c’est Jacques Rose qui a fait les dernières rénovations chez lui. Jacques Rose, le deuxième felquiste sur les lieux du drame qui a vu la mort du ministre Pierre Laporte. Comme quoi Jean-Daniel Lafond ne se tient pas avec n’importe qui!

Qui aurait dit que la future Gouverneure Générale du Canada ait accueilli dans ses murs l’un des révolutionnaires les plus recherchés avec son frère Paul par toutes les polices canadiennes. Je ne suis pas certain qu’elle se sentait à l’aise avec toutes les fréquentationsde son mari mais en même temps je présume qu’elle a assez de grandeur pour ne pas désavouer cette période de leur vie commune. Toujours est-il que c’est Jacques Rose, l’habile menuisier qui avait conçu la cache de la rue Queen Mary qui lui a refait son bureau avec sa précieuse bibliothèque. Jean-Daniel Lafond en était si fier qu’il me confie que Jacques Rose, qui n’avait pas perdu la main pour les cachettes mystérieuses, avait fait un double-fond au cas où Jean-Daniel voudrait y cacher des armes. Évidemment, Jean-Daniel en était ravi même s’il doutait d’avoir un jour à se servir de ce double-fond. Mais enfin, ça met tout de même du piquant dans la vie.

Pourquoi je dis tout ça, en sachant que toute la presse anglophone va s’emparer de cette histoire et se mettre à charcuter le couple princier? Parce qu’il le faut, simplement. Paul Martin avait besoin de la pureté et de la naïveté pour l’immoler sur l’autel de l’unité canadienne. Un bel ange nous a été enlevé et sera demain livré aux vautours. Nous devons démasquer la combine de Paul Martin et pour ce faire, nous servir de la vérité qui est parfois si cruelle.

Mais elle n’était pas cruelle avant ce jour, elle était même sympathique. Nous savions que là-haut dans la tour de Radio-Canada, derrière son interdit de parole, une superbe conscience, héritière des grandes littératures de son pays, voyait notre combat et attendait son heure pour venir nous rejoindre. Au lieu de cela, elle se retrouvera seule à lutter contre une mer démontée et nous ne pourrons rien pour elle, sauf attendre que la vague la repousse sur nos rivages. Je pense qu’il faudra alors la recueillir et lui ouvrir à nouveau les bras. Car la haine de notre liberté que révélera la campagne anti-québécoise qu’elle aura suscitée suffira peut-être autant que tous les lacs Meech à nous souder ensemble dans un même et seul destin, nous les Québécois de la séculaire résistance.

Mais peut-être que je me trompe, que Paul Martin dans l’espoir d’arrêter la marche de l’indépendance réussira à imposer son choix de Michaëlle Jean comme Gouverneure Générale et commandant en chef des forces armées canadiennes. Alors, c’est bien vrai qu’il aura réussi un bon coup. Mais j’ai comme un doute! J’ai l’impression que dans cette histoire, à double-fond, le dernier mot appartiendra à d’illustres revenants politiques que sont les militants du FLQ. Je suis sûr que Paul Martin ne l’attendait pas celle-là.

Source : René Boulanger / article à publier dans le journal le Québecois
Lien vers l’article

Pourquoi veulent-ils nous garder ? Jeudi, août 11 2005 

Drapeau subventionné lors du référendum

Il est en effet étonnant de voir comment les gouvernements fédéraux ont historiquement insisté pour garder le Québec dans la filière canadienne.
Mais pourquoi au juste?
Pourquoi dépenser des millions dans deux référendums et dans une stratégie secrète de commandites visant à nous remplir le paysage du drapeau canadien? Pourquoi dépenser autant pour nous? Pourquoi s’obstinent-ils ainsi? Qu’est-ce qui nous rend si indispensable pour le Canada?
Pourquoi font-ils tous ses sacrifices amputant leur capacité à gérer les autres provinces?
Ils nous aiment? Je ne crois pas… mais pourquoi ont-ils peur de nous perdre puisque, pour les canadiens anglais, le Québec est une province qui prend déjà trop de place à Ottawa?

Je vais vous le dire. Je vais vous dire ce qui donnait des migraines à Trudeau. Je vais vous dire ce que, lui, avait compris. Je vais vous dire ce qui le rendait fou, jusqu’à se réveiller en sueur dans la nuit. Son cauchemar, je vais vous en parler!

Vous aurez deviné que les raisons qui poussent les fédéraux invertébrés à nous garder en laisse sont majoritairement d’ordre économique et financière.

1-Garder les 6 millions de consommateurs québécois.
Premièrement, le marché!
Le Québec compte entre 6 et 7 millions d’habitants issus d’un système de consommation. Pour une entreprise, nous sommes six millions d’acheteur potentiel.
Imaginons un instant que la chaîne de fast-food américaine « Taco Bell » décide de s’implanter au Canada. Elle devra négocier avec le gouvernement fédéral pour les subventions et les crédits. À son tour, le gouvernement fédéral prête et soumet les canadiens à l’étiquette. Si le Québec était souverain, le gouvernement devrait donner plus parce qu’il représente un marché moins attrayant.

Outre ce problème, le Québec indépendant pourrait incarné une compétition pour le Canada. Le nouveau pays pourrait faire monter les enchères dans bien des dossiers.

Le problème de la réduction du marché canadien s’impose aussi quant à la valeur et surtout la viabilité du dollar.
Qu’on s’associe avec le Canada, qu’on adhère à l’argent américain, qu’on crée la nôtre, la séparation provoquera une relative période d’instabilité économique. Ce qui influence à la baisse les marchées financier.

2-Continuer de profiter sur les richesses naturelles québécoises
La question étant lié aux pourquoi de l’obstination historique canadien, je n’essayerai pas de vous dire si le gouvernement fédérale gère bien les richesses et si nous sommes gagnant ou perdant dans les transfères Ottawa-Québec. Là n’est pas la question qui m’intéresse. De toutes façons, je ne suis pas économiste. Donc, j’éviterai de commenter sur les choix gouvernementaux en matière d’environnement.
Sauf que ce que je peux vous dire, c’est qu’on n’est jamais perdant si on se donne la peine de se gérer soi-même.
Parce que même si Hydro-Québec relève du palier provincial, les chiffres du gouvernement canadien s’en porte mieux puisque celui-ci peut exiger un taux réduits, en implorant que la richesse est canadienne avant d’être québécoise.
Pour l’instant, ils ont légalement raison.
Mais comprenez que l’énergie est un revenu plus qu’intéressant puisque essentielle et très coûteuse à produire pour plusieurs État ou les conditions géographiques dérangent.
Nous avons l’énergie, l’eau. Celle du future, à ce qu’on dit.

3-Éviter de créer un précédent pancanadien
Sur un nuage, dans un rêve à perte de vue, de nuit ou de pluies, de jour ou d’amour; essayé d’imaginé l’onde de choque qui traverserait le Canada d’un océan à l’autre si jamais le Québec obtenait démocratiquement le pouvoir qui lui revient?
Ça brasserait. Pour l’instant, le Québec est toujours une province sur la dizaine. Sauf qu’advenant la déclaration d’indépendance du Québec, l’idée d’autonomie se populariserait à l’intérieur du Canada. La Colombie-Britannique y songerait aussi. Puis les Al-Sa-Ma se demanderait ce qu’il se passerait s’il assumerait la gestion de leur pétrole; LES PROFITS.
Heureusement pour les simplistes idéalistes que nous sommes, le nationalisme voyage dans le même train que la bêtise. HAHA
(Petite blague pas trop correcte)

4- Orgueil des chefs
Il est cyniquement cocasse de constater que l’avenir d’un peuple unique se joue depuis longtemps entre les mains de politiciens vaniteux qui agissent par orgueil. Pour ne pas perdre leur raison d’être. Les Trudeau, Chrétien, Dion, Lapierre, se sont tous débattu et ont causé beaucoup de tord à la cause de la légitimité. Et au fond, pourquoi? Pour toute les raisons que je vous ai énuméré précédemment, mais d’abord par orgueil.
Ils n’ont rien. Ils ne sont rien non plus. Tout ce que a quoi leur minable existence tient, c’est l’héritage qu’ils laisseront.
Personne ne veut être celui qui a rendu le Québec aux québécois!
La honte suprême! God damn shame!

Manifeste du Grand-Québec pour les nuls…
Les souverainistes ne souhaitent que proposer un projet ou chaque province devient un pays, et que ceux-ci, s’unissent dans certains domaines comme les États européens ont choisi de le faire. Les souverains présidents européens ont tous un pouvoir égale qu’ils utilisent selon la volonté de leur peuple. La situation est loin d’être comme ça pour nous. La guerre en Irak est un bon exemple. La France et l’Allemagne ont choisis de ne pas appuyer l’invasion américaine en Irak, alors que l’Angleterre a décidé d’aider les américains. Ici, le gouvernement canadien n’a pas voulu aller en Irak, mais il a proposé d’envoyer des soldats en Afghanistan pour remplacer les troupes américaines. Cependant, les québécois était majoritairement contre la guerre en Irak. Et elle était contre la chasse à l’Oussama des montagnes. Mais qu’est-ce que le premier ministre du Québec pouvait bien faire? Rien parce qu’en ayant que 10% du pouvoir, notre opinion ne vaut rien. Qui a pris en considération notre opinion? Personne. Un peu comme le gouvernement canadien a pu envoyer des canadiens-français qui ne le voulaient pas en Normandie même si les québécois avait voté à 70% contre la circonscription obligatoire en 1944. Notre opinion ne vaut rien! Pourquoi? Parce qu’au sein de la confédération, le Québec n’est qu’une province sur dix. Donc l’opinion des québécois ne représente que 10%. L’État du Grand-Québec pourrait exécuter entièrement la volonté de son peuple, donc il pourrait diriger exactement selon la volonté des gens. Le gouvernement québécois possèderait 100% de son pouvoir. Le plein contrôle de ses choix.

Ah! Oui! J’oubliais!
Souvenez-vous;
Le Canada n’est pas un ennemi.
C’est juste pas mon pays!

Et le vôtre? Qu’en est-il?

Pourquoi pas une petite citation;
« Plus ça va mal, plus ça va bien! »
-Vladimir Oulianov (Lénine)

Pourquoi pas un petit sondage,
Lequel de ses sujets voudriez-vous que je traites dans mon prochain éditorial du terroir?
1.Les québécois vivent-ils dans une démocratie viable?
2.Pourquoi doit on cracher éternellement sur Trudeau? Ce rat…
3.Terrorisme; le mensonge du 21ième siècle.

Your pick!
Merci
pour vous; Vincent Bélisle

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