Des élections canadiennes légales? Dimanche, sept 7 2008
Politique 10:41
Et voilà! Le Canada, dont le Québec fait encore partie, n’a plus de parlement. Les Canadiens sont appelés aux urnes pour le 14 octobre pour une nouvelle fois.
Quelle farce! Après avoir déposé et adopté une loi pour que les élections soient à date fixe, le premier ministre canadien Stephen Harper a décidé unilatéralement de déclencher des élections bien avant la date déterminée.
Pourtant, cette loi était là pour empêcher justement que la partisanerie politique n’entache le processus électoral. Mais il semble bien que la loi s’applique pour les autres partis mais pas pour le sien.
Pourtant, il aurait pu très bien continuer à gouverner le Canada sans être inquiété. Le Parti Libéral du Canada ne voulait pas faire tomber le gouvernement. Sa popularité semblait augmenter aussi malgré le fait que la population canadienne se méfie encore de lui.
Pourtant, bien qu’il avait le projet de déclencher des élections générales, il avait quand même décrété des élections partielles dans trois comtés. Il ne s’est même pas donné la peine d’attendre que les électeurs aient fait une croix sur leur bulletin de vote avant de se rendre chez la Gouverneure générale. Comme quoi le processus démocratique a bien peu d’importance pour lui.
Mais bon. Stephen Harper a décidé que les Conservateurs pouvaient aller chercher quelques sièges de plus. Au mépris de sa loi. Au mépris des électeurs aussi.
Monsieur Harper, quand on adopte un discours, et même une loi, il serait bon de les respecter. Sinon, on tombe dans le double discours ou au pire dans le cynisme le plus arrogant. Alors, je me demande: à quoi ça sert des lois que le premier ministre ne respecte pas?
Richard
Mon enfant sera canadien que je le veuille ou non Samedi, sept 6 2008
Avez-vous regardé une émission de Teletoon ou de Musique Plus récemment avec votre enfant? Non, et bien je vous demanderais de faire l’exercice. Vous vous apercevriez que votre enfant ne pourrait en aucun cas reconnaître, son environnement, son identité. Un enfant, un adolescent pourrait très bien regarder une journée la télévision sans avoir vu le moindrement une image de sa culture.
Primo, il faut constater que toutes les séries d’animation canadiennes (pour respecter le quota canadien du CRTC) sont d’abord conçues pour le marché canadien. Les héros vivent dans des villes canadiennes. On retrouve le drapeau canadien bien en évidence, mais n’essayez de voir un fleurdelysé, vous perdrez votre temps. La réalité québécoise est complètement gommée, oubliée, oblitérée. Quand on sait le nombre d’heures que les enfants passent devant la télévision, il faut bien se rendre compte que la chaîne spécialisée Teletoon n’offre rien de québécois aux enfants d’ici. On lui propose des émissions à contenu canadien doublé en français, sous la bénédiction complète du CRTC, comme l’a déjà dénoncé la Société des Auteurs de Radio, de Télévision et de Cinéma.
Secundo, votre enfant grandira. Il deviendra un adolescent. Il se mettra donc à consommer Musique Plus. Or, Musique plus lui proposera des émissions américaines comme Matche-moi Maman!. Cette série n’est pas doublée. Ça coûterait trop cher! Elle est sous-titrée comme un paquet d’autres émissions américaines. Et laissez-moi vous dire que le sous-titre est minimaliste. On lui proposera ensuite sur une autre chaîne ( Vrak.tv) vers 20:00 toutes les plus grandes séries américaines que tous les ados canadiens comme américains regardent. Ils ont au moins la décence cette fois-ci de doubler les séries américaines…qui, incidemment, ne pourraient pas se retrouver sur les chaînes généralistes (TVA, SRC, TQS) parce que ces heures doivent être consacrées à du contenu canadien. (Pourquoi ce qui serait bon pour les adultes ne l’est plus pour les ados?)
Votez donc pour le Bloc Québécois. Il est urgent de rapatrier tous les pouvoirs en matière de communication et de culture. Je ne veux pas empêcher qu’un ado québécois écoute Pimp mon char, mais je désire que l’émission soit doublée en français. Je ne veux pas empêcher mon enfant de regarder une série d’animation canadienne, mais je voudrais bien qu’il puisse aussi regarder une série d’animation québécoise originale, dans lequel il puisse s’identifier, reconnaître son milieu de vie, sa culture. Et ça, le CRTC (le Conseil de Radiodiffusion et de Télécommunication CANADIENNE) s’en fout. Pas moi.
Richard
Les prochaines élections canadiennes Vendredi, sept 5 2008
Politique 9:28
Il semble bien qu’il y aura des élections fédérales au Québec encore une fois. J’écris bien encore une fois puisque nous pourrons voter en octobre, pour modifier un gouvernement étranger, à savoir celui du Canada.
Comme indépendantiste, il me semble nécessaire et important d’exprimer mon point de vue sur ces prochaines élections canadiennes. Il existe une immense morosité et même un certain dépit, en ce qui concerne le pays du Québec. Or, nommez-moi un autre projet de société plus exaltant, plus beau, plus grand que de construire un pays neuf, un nouvel État où les aspirations d’un peuple (le sien) puissent s’exprimer, s’épanouir, se développer. C’est le plus beau legs que l’on peut donner à ces enfants et le plus grand hommage que l’on peut exprimer envers ces ancêtres.
J’exprimerai donc dans le blogue du Québec, à travers les prochains billets, pourquoi je voterai pour le Bloc Québécois. Et peu importe que vous soyez souverainiste, nationaliste, indépendantiste, il n’en demeure pas moins que nous devrons nous allier pour soutenir le Bloc.
Vive le Québec libre!
Richard
Chant d’un patriote, Félix Leclerc
La déception adéquiste Mercredi, jan 16 2008
Politique 11:40

[...] vaut mieux se taire et avoir l’air niaiseux que parler et prouver qu’on l’est [...]
Cette éclairée citation provient d’une entrevue donnée, dans un français inélégant, par Hubert Benoît, député adéquiste de Montmorency, à Sylvain Bouchard du FM93,3. À cette occasion, en plus d’énoncer et de démontrer son caractère niais, monsieur Benoît clamait l’indulgence des contribuables quant à l’incompétence de la majorité des élus de l’ADQ.
Après deux sessions parlementaires en tant qu’opposition officielle, il faut bien l’admettre, le parti Mario Dumont n’a pas su montrer beaucoup plus que, justement, Mario Dumont. Malgré 41 députés en chambre, bien peu d’adéquistes, sinon que Dumont, Taillon et Proulx, ont su faire leur marque. Et, encore, ces marques se sont souvent contentées d’être de malicieuses intentions.
Pour le moment, si j’approuve encore bon nombre d’éléments de la philosophie du programme adéquiste, je dois l’admettre, je suis bien déçu de la prestance du parti, maintenant que la parole lui a été donnée.
Lors de la dernière élection, je m’étais finalement refusé à donner mon vote au candidat adéquiste de Joliette, parce que celui-ci ne s’était que pitoyablement présenté dans les journaux locaux, alors que tous les candidats avaient eu droit à une colonne de texte pour le faire. Si tous les autres candidats avaient su se vendre, lui n’était pas même parvenu à remplir la colonne en question… Ce manque de mots semble être une impotence généralisée au sein du Parti Mario Dumont.
À l’aube d’une probable élection fédérale, les rumeurs circulent à l’effet que le Parti Conservateur s’en remettra à l’ADQ pour se dénicher des candidats de choix au Québec. Espérons pour eux que l’ADQ aura su se trouver de nouveaux recruteurs…
- Jos -
Quand on apprend la haine Dimanche, jan 13 2008
Politique 7:38
Un jour, j’ai entendu une vielle chanson folklorique du Languedoc qui m’avait frappé. L’auteur disait que la guerre apportait bien rapidement des malheurs mais bien peu de bénéfices.
Les dommages que cette guerre d’occupation que les pays occidentaux entretiennent dans les pays du Moyen-Orient n’ont pas fini de m’étonner et de me faire chier.
Quand vous devenez militaire et que vous devez partir pour le front, on vous apprend à tuer et à détester l’ennemi. L’armée vous drille à voir des ennemis, des terroristes parmi les enfants, les femmes, les vieillards, dans toutes les rues, dans le moindre trou, sous chaque pierre. L’armée et votre gouvernement vous forcent à croire que chaque musulman est un assassin qui vous en veut et qui n’attend qu’une seule occasion pour pouvoir vous égorger. Vous ne pouvez pas faire confiance le moindrement à ces sales anti-occidentaux. La seule solution pour vous sauver les fesses : tuer. C’est même correct puisque vos balles protègent le monde occidental. Bref, l’armée vous apprend à haïr puis à tuer pour régler le problème. Il reste néanmoins un problème majeur. Un jour, ses soldats quittent le front et finissent par être démobilisés… Ses individus ont appris à tuer pour régler des tensions.
Beaucoup trop de soldats reviennent de cette sale guerre à jamais marqués par l’expérience. Ils ont vécu dans la haine, dans la confrontation, dans le stress quotidien de choisir entre être tué ou tuer. Il ne faut pas s’étonner ensuite si ces hommes recourent à la violence pour diminuer le stress d’une situation tendue. Ainsi, le New York Times a recensé pas moins de 121 cas de meurtres commis par des soldats qui reviennent du front. Les victimes sont bien souvent des proches du soldat.
Comme quoi l’auteur anonyme du Moyen-Âge a bien raison : La guerre apporte bien du malheur.
Richard
Sources:
New York Times
La vitesse à vos écrans Mercredi, déc 19 2007
Automobile et Politique 12:46

Les publicités du genre «Tasse-toi mononcle» sont en voie d’être interdites au Québec. La ministre des Transports, Julie Boulet, a déposé hier un amendement-surprise à son projet de loi sur la sécurité routière afin d’encadrer les messages publicitaires des constructeurs automobiles.
Suite de l’article sur Cyberpresse
J’en conviens, plus souvent qu’autrement, les publicités de voitures montrent des bolides impéccables voguant à vive allure sur des routes parfaites. Mais, d’abord et avant tout, ce qui incite un conducteur à la vitesse, est-ce vraiment la publicité? Je dirais que cette façon de voir les choses est bien hypocrite. À mon avis, ce sont plutôt les voitures elles-mêmes qui sont en cause.
Si les voitures, à l’exception des véhicules d’urgence, étaient électroniquement limitées à une vitesse maximale de 110 ou 120 km/h, les vitesses excessives sur les autoroutes ne seraient plus un problème. Les policiers pourraient alors se concentrer à faire respecter les limites de vitesse en zones urbaines et résidentielles. Cette façon de faire serait radicale, oui, mais pourrait alors être considérée comme une solution définitive plutôt que comme un incitatif à la responsabilité sur la route. Après tout, si la publicité avait un si grand poid lorsque nous avons le pied sur l’accélérateur, les campagnes-choc de la S.A.A.Q. n’auraient-elles pas raisonné tous les conducteurs?
Notons que le projet de loi de la ministre Boulet doit justement imposer l’implantation de tels systèmes dans les camions lourds, limitant leur vitesse à 105 km/h. Si cette initiative est courronée de succès, nous verrons si le gourvenement alors en place saura faire preuve de cohérence et en exiger l’implantation sur tous les véhicules.
- Jos -
La première première dame du PQ Dimanche, juin 10 2007
Mon Pays Bleu et Politique 8:19

La simili-course à la succession du fulminant Boisclair est une réussite. Pour une fois depuis 15 ans, on peut conclure que le Parti a bien fait les choses. La population en est sorti avec l’impression que chaque pion se retrouve au bon endroit. Chaque membre de l’équipe travaillent maintenant là où il est le plus efficace, le plus utile. Pardonnez-moi l’analogie d’inspiration néo-libérale, mais c’est la manière de penser que l’on m’a enseigné ; j’y vois le PQ comme une entreprise en reconstruction : même s’il était compétitif, a désespéremment besoin de revoir sa mise en marché du produit, redorant l’étiquette pour atteindre autrement l’électorat. Modifiant aussi ses actifs pour augmenter son capital et, du coup, l’efficacité de son action.
L’analogie s’arrête-là, car le projet qui nous réunis ne vise pas le profit comme l’entreprise. La cause coulant des mots que j’écris aujourd’hui, se veut bénéfique sur le plan humain pour tout ceux qui souhaitent vivre, non survivre.
L’intro terminé. Elle a été a mon image je crois; comparant des tomates avec des oranges en prétextant que les deux aliments ont la même forme sans nier l’évidence de leur différence : le goût. Qu’une image.
Avec le recul, je crois que si on oublie la journée où Duceppe a été écorché quelque peu, la masse a vu que les hautes sphères se sont parlés, et elles ont bien agit. Continuons avec la métaphore, le PQ et le Bloc se sont comportés comme deux personnes responsables qui reconnaisse avoir une vision d’un bleu différent, mais qui se sont rejoint sur le fait primordial que leur objectif est le même. Ils ont alors convenu d’éviter un conflit publique qui n’aurait pas seulement ternis l’image des souverainistes et concrètement repoussé dans le temps l’avènement de notre souveraineté.
Alors maintenant, tout va pour le mieux. Marois reprendra les votes que Dumont nous a «emprunté ». Pour les amateurs de Duceppe, ne soyez pas inquiet, pour moi, il demeure le #1 de la souveraineté. Son saut vers le Parti Québécois se fera tout-de-même. C’est juste remis à plus tard. Il arrivera avec plus d’aplomb. Ce sera SA décision à lui, et non un concours de circonstance. Il continuera, à sa façon le travail de Marois. Elle est gonflé a bloc.
Croyez-moi. Depuis l’annonce du retour de Pauline, le Tank, Jean Charest fait ses devoirs ! Puis Dumont cherche un moyen de faire parler de lui. Comme vous le savez, ce qui tenait le gouvernement Charestiste et minoritaire au pouvoir, c’était la faiblesse d’un PQ qui cherche à gagner du temps. Ça laissait Charest contre Dumont.
Maintenant, on est plus prêt que n’importe qui pour la guerre ! Alors c’est Charest qui cherchera a gagné du temps, se faisait aussi inactif que possible, espérant que Marois l’oublie dans ses discours, parcequ’il faut l’admettre, les paroles de Marois tombent sur le Québec aujourd’hui comme des versets de la sainte évangile. Elle est « loadé de crédibilité », alors c’est pourquoi j’en déduis que Charest essayera de se mettre à l’abri de l’orage que représente la rafraîchissante arrivé de Capitaine Marois.
Alors, après que l’on ai cru le PQ amoché par le MARIO DAY de la dernière élection, après les grosses manchettes qui nous incitait a croire que le PQ était branché sur le respirateur artificiel en train d’agoniser. On nous disait presque que la seule chose a faire était prier. Alors, aujourd’hui, on comprend bien que ça n’était que de la mauvaise presse. Celle qui parle aux noms d’interêts privés, qu’en est-il aujourd’hui des allégations annoncant la fin du projet souverainiste ? Qu’en est-il vraiment ? Rien. Et qu’en reste-il ? Rien aussi. C’est une petite flèche lancé pour en rajouter sur le fait que nul ne tuera notre idée, même pas Boisclair, même pas deux ou trois petit cons d’analystes répondant directement de Pélado, ou de Desmarais.
Le PQ qui doit revoir sa façon de faire, de bardasser ses chefs, toutes ses idioties que l’on a entendu sont maintenant disparus.
Boisclair a été victime là-dedans. Comme Claude Ryan a été persécuté par son Parti autrefois. Il ne faisait pas la job, simplement. Mais les deux hommes ont été remercier de leur service sans que l’on puisse les accusés officiellement d’un manquement ou d’un autre. On peut pas faire une liste de leurs erreurs? Comme Ryan, Boisclair a été la victime des grandes attentes de ses militants vis-à-vis leur manque de visibilité occasionné par un nouveau joujou pour la presse. En faite, Boisclair n’a pas su personnifier la souveraineté sous les circonstances qu’on lui a imposé. Il n’a pas joué de la bonne façon les cartes qu’on lui a donné. Ça ne fait pas de lui un mauvais joueur de carte. Il n’était pas le gars qui nous fallait pour ce qu’il nous fallait. Comme Sheldon Souray est utile contre les gros attaquants comme Bertuzzi, mais prend la forme d’un pied de céleri quand opposé à Crosby.
En espérant que le message est clair et limpide maintenant : la souveraineté ne se videra jamais de son sang devant nous tant que nous, militants, lui donneront un sens.
-Vincent Belisle
Lendemain de veille; gueule de bois clair! Jeudi, mar 29 2007
Mon Pays Bleu et Politique 12:02
Qui est André Boisclair pour détruire la souveraineté?
Depuis le « Mario Powa » de lundi, ça déboule. Tous les médias nous disent Ô combien notre Pays on le verra pas de notre vivant finalement. Partout y beurre épais en disant que la souveraineté est sur la glace pour aux moins 30 ans. Tout ça parce qu’un chef de parti que tout le monde évalue comme très intelligent, a commis une ou deux supposés fautes qui lui ont fait perdre la responsabilité de l’opposition officiel. À entendre nos gérants d’estrades de politique à la télé, il ne reste que très peu de gau-gauche qui vaillent au lendemain du « Mario le magnifique day ».
Encore là, toujours là, c’est encore l’entreprise privé qui en profite pour tapisser nos vie de notre récent échec, les go-gauches comme moi. Les médias, utilisé par les entreprises, profite du moment pour nous faire grimacé de honte. Un peu comme un gros riche se brosserait les dents bien grassement devant un affamé du tiers-monde.
Les jours que nous vivons me font penser à la démission de Landry l’été passé. C’est étrange mais je m’explique. À polarité inversée, on dirait le même manque de recul sur les événements qui enjôlaient nos perceptions lorsque Landry s’est retiré du PQ. Tout le monde voyait les pions se placer correctement et enfin les circonstances devenaient favorable avec le possible retour de Duceppe et l’intégrité libérale magané. On s’est mis a rêver autant que là on voudrait déménager en Tchétchénie pour comprendre vraiment se qu’est, et se que représente, l’indépendance d’un pays.
Faut pas capoter. On va faire le plein d’idées, pendant que les autres roulent léger de ce côté-là, ensuite pendant que Mario prendra le champs parce que la direction tient pas la route, et que Charest le perdra un tout petit peu de vue, on retourne en élection avec du nouveau. Pas la tête, pas le look, le contenu, le sang, une nouvelle vitalité plus enragé encore. Une certitude que ce pays nous revient de droit, et que n’importe qui signe l’acte de légitimation du Grand Québec, on pourra lui dire bye ensuite autant qu’on peut lui pitcher des roches parce que c’est une tapette!
Qui est André Boisclair pour faire tomber l’Idée. Ils l’ont dit aux nouvelles après le « Mario Fest », René Lévesque n’a pas pu rassembler tout le monde, Parizeau non plus, Bouchard n’a même pas réunis les conditions favorables, si on ajoute à tous ses nationalistes intègres des temps modernes, les noms de nos ancêtres patriotes qui y ont laissé leur peau. Et puis entre ces deux siècles, il y a eu tout ceux qui y ont cru, qui se sont fait taper sur les doigts, qui ce sont senti exclus ou incompris par l’attitude chien de poche néolibérale qui reçoit un biscuit quand tout va bien au Sud, et qui prend sur lui quand les vents n’y sont pas.
Alors, entre vous et moi, qui est André Boisclair pour tué une idée qui a traversé les siècles, qui a bougé des vies et qui honorera la mémoire de ceux qui se sont battus pour nous donner une identité qui pourrait nous rendre fier.
Qui est André Boisclair pour faire tomber tout ça? Bullshit… prenez pas ça pour du cash… Si notre maudine de démocratie à raison pour une chose, c’est que les idées prennent racines dans nos fondements par l’acharnement des individus à en faire un credo de vie, de société.
Qui est André Boisclair lorsqu’il est question d’une aspiration commune qui a traversé les guerres, les générations et sans aucun doute; les erreurs de parcours. Elles sont naturelles, notre petit monsieur Charest pourrait confirmer.
Alors Boisclair est trop petit pour stopper tout ça; la destiné. Puis vous saurez me le dire; on se demandera un jour qui a été Mario Dumont dans notre révolution; on répondra en cœur : UN AUTONOMISTE, puis on éclatera tous de rire contemplant l’immense imagination de l’ancien chef du parti opportuniste qui un jour en 1995 avait choisi le OUI.
Le monde aura compris qu’une cravate pour une autre, c’est pas ça le changement!
Go-Gauche!
Vincent Belisle
Une chaude soirée électorale Lundi, mar 26 2007
Politique 10:24

Il est tout près de 23h00; je viens de passer de la diffusion télé de Radio-Can à leur même reportage diffusé en ligne, afin d’aussi voir les répercussions des présentes élections sur la toile. Il va sans dire, c’est une soirée qui change radicalement le paysage politique québécois, dont nous aurons amplement l’occasion de discuter, j’en suis persuadé, dans les prochaines semaines, puisque la poussière ne retombera pas de si tôt.
Comme bien des québécois, lors des 33 derniers jours, j’ai sérieusement considéré l’option adéquiste. J’achèterai d’ailleurs certainement ma carte de membre dans les prochains jours. Par contre, j’aurai finalement confié mon vote à la candidate libérale de mon conté, qui a été éclipés par l’ADQ et le PQ, puisque le candidat Beaupré n’a pas su me convraincre, contrairement à son parti.
Néanmoins, malgré tant d’hésitation, voilà finalement que l’ADQ a une réelle voix en chambre. Voilà aussi que le PLQ se retrouve amputé de nombreux candidats… et possiblement d’un chef qui est actuellement en difficulté dans son conté. Puis, finalement, c’est une réelle giffle qui a été servie au PQ et à son futur-ex-chef, André Boisclair. Le message est si innatendu, que les deux “vieux” partis auront besoin de temps pour s’en remettre. Curieusement, c’est probablement cet étourdissement qui permettra au gouvernement de ne pas tomber trop rapidement.
Cette campagne aura su nous tenir en haleine et nous surprendre, il va sans dire. Alors que quelques votes sont toujours à dépouiller, de nombreuses questions se posent actuellement, notamment :
- Charest retournera-t-il au fédéral, défait au provincial?
- Quand Boisclair sera-t-il évincé de son poste?
- L’ADQ saura-t-elle profiter de son nouveau poid pour finalement s’imposer?
- L’option souverainiste est-elle morte ou sommeillante?
- …puis, surtout, dans combien de semaines remettront nous celà?
Bonne nuit à tous, électeurs qui avez fait votre devoir!
- Jos -
C’est jour d’élection au Québec Lundi, mar 26 2007
Politique 1:37

Je viens tout juste d’aller placer mon bulletin de vote. Je ne vous ferai pas de cachette, j’ai fait mon X au côté du nom de Donald Martel candidat péquiste dans Nicolet-Yamaska. Pourquoi j’ai voté pour le Parti Québécois? C’est pas tellement complexe et c’est une réflexion que j’ai muri au cours des dernières semaines…
Outre toute les politcailleries que les trois partis ont essayés de nous faire avaler encore une fois, le débat entre la gauche et la droite, les pures laines versus les intégristes musulmans, la famille de classe moyenne versus les plus démunis, le fédéralisme versus l’indépendance.
Je vote Parti Québécois parce qu’il n’y a pas un meilleur parti pour amener au gouvernement ce qui me tient vraiment a coeur :
- L’environnement
- Les intérêts des québécois
- Une vision a long terme
Il faut pas vraiment chercher plus loin que ça… Non, les adéquistes je n’ai pas l’impression que mes libertés individuelles sont brimées dans un contexte de collectivité. Et non, les libéraux, je n’ai pas l’impression que le fédéralisme d’ouverture et ses billets verts aideront le peuple québécois a faire rayonner ses plus beaux atouts.
C’est tout! Pour moi l’environnement et les gens qui vivent au Québec vallent plus qu’une simple gamique économique…
Ai-je besoin de vous mentionner l’importance d’aller voter et combien nous sommes chanceux de vivre dans une démocratie, aussi truffée de mensonge soit-elle? Aller voter pour vos grands-mères qui n’ont pas toujours eu ce droit et pour tous les citoyens du monde qui voient leur droit de parole bafouée par la dictature!
Aux urnes citoyens du Québec et au risque d’ammender notre cher compatriote Duplessis, j’aimerais vous rappeller que…
Le ciel est bleu, l’enfer est rouge et l’avenir est vert.
Farme ta yeule pis râme vote!, genre.
- Matt
P.S : Les élections en soirée dans les commentaires. C’est un rendez-vous!








