Politique  




Un choix éclairé Jeudi, mar 8 2007 

Mon choix

Après mon billet sur le Young Angry White Man, qui m’incluait plutôt dans la classe des gens frustrés par l’héritage légué à notre génération, ce petit questionnaire vient de me réaffirmer fermement dans mes convictions sociale-démocrate péquiste. Pas que j’en aille vraiment douté ;)

Désolé Amhir (et Belisle), je ne voterai pas Québec Solidaire même si l’intervention d’Amhir à Tout le monde en parle fut comme de la poésie à mes oreilles.. Ça peut parraitre paradoxale mais c’est une question de solidarité.

Je crois également que c’est une honte à la démocratie québécoise (et à notre cher DGE) que le Quebec Solidaire et le Parti Vert ne soient pas representés au débat des chefs. Comme si des opinions populaires vallaient mieux que des opinions qui ne se font pas donner la chance de prendre leur envol. Méchante belle démocratie organisé par le gars des vues.

Liens pertinents et moins pertinents

Ah oui, pour ceux qui l’ont manqué la première fois le vidéo sur Nettoyer le Canada à nos frais est de retour.

- Matt

Le Young Angry White Man Mercredi, mar 7 2007 

L’effet Jeff Fillion, les X, les Conservateurs de Québec, les Adéquistes ; ils rejoignent tous un publique cible qu’on appelle dans le millieu du marketing les «Young Angry White Man». La haine de la gau-gauche, de Montréal et de toutes les vieilles institutions politiques. Je vais essayer de vous jargoniser le phénomène pour ceux qui ne saisissent toujours pas pourquoi ces gens ne voteront jamais pour le PLQ ou le PQ.

À l’arrivée des Baby-Boomers :

  • Le Québec n’a aucune dette
  • La planète est toute belle, toute bleu, toute verte
  • Les familles québécoises sont une de nos grandes richesses
  • Les services sociaux sont payés par de nombreux travailleurs
  • Le Canadiens gagnent tout le temps

L’héritage légué à cette génération :

  • Le Québec et le Canada croulent sous la dette
  • La Terre est une poubelle qui se réchauffe à vue d’oeil
  • Ils viennent toute de parents divorcés
  • Dans 15 ans, les bénéficiaires seront plus nombreux que les payeurs
  • La diarhée des médias montréalais - vivant dans les années 70 - effraient tous les bons joueurs qui viendraient jouer pour le Canadiens

Bref, c’est une génération au complet qui est arrivé en retard pour le gros party et à qui on va faire payer le Dee-Jay.

Ils ne sont pas content et ils changeront pas d’idée.

Signé, un péquiste lucide.

- Matt

Comparaison des équipes PQ - PLQ - ADQ Lundi, mar 5 2007 

Comparaison des parties politiques

Le Parti Québécois
Slogan libre: Le Québec aux québécois

Côté équipe, c’est classe A-1, malgré ce que les médias aimeraient vous faire croire de leur chef. Il s’agit d’une grande institution politique qui mobilise des centaines de milliers de militants depuis près d’un demi-siècle et qui a formé les gouvernements les plus proactifs du Québec moderne. On peut leur reprocher leur idéal si on veut mais nous ne pouvons certainement pas leur reprocher de manquer de vision et de nouvelles idées. Il propose l’éducation, qui a une corrélation direct avec la santé, au lieu de marteller l’idée de «Santé, Santé, Santé» dans l’opinion publique. Un choix risqué et impopulaire, mais un choix courageux! Il vaut mieux prévenir que guérir comme on dit..

Si vous voulez un parti qui croit suffisament en vous pour vous offrir un pays modèle de sociale-démocratie et d’environnement. Votez PQ!

Le Parti Libéral du Québec
Slogan libre: Un Québec soumis au sein d’un Canada qui rit.

On ne pourrait pas leur reprocher d’être une équipe broche à foin. Rendons à John James ce qui revient à Jean, le parti Libéral est une institution politique puissante et bien organisé. Il possède sa propre masse de partisans chevronnés et il s’agit d’une équipe de gens compétents mais qui font de la politique pour ne pas causer de remous… Le peuple québécois n’a pas ressenti de proximité ou de vision chez le parti Libéral depuis les années de Jean Lesage. Lorsqu’il se font élir, c’est jamais vraiment parce qu’ils sont les meilleurs mais plutôt parce qu’il propose l’immobilisme et la préservation du confort présent. C’est dont plaisant défendre le statut quo lorsqu’on a pas d’idéal.

Si vous voulez pas que ça change. Votez Libéral.

L’Action Démocratique du Québec
Slogan libre: Le Québec au pure laine!.. tant que ça m’adonne

Un parti politique très difficile à cibler. Où s’en vont-ils réellement? Ils ont des nouvelles idées et personnellement j’ai un profond respect envers les gens qui veulent changer les choses et qui ont des idées. Je te lève mon chapeau pour ça Mario. Malheureusement, c’est sans queue ni tête. Il s’agit d’un parti de centre-droit qui parcoure les régions en offrant les milliards de la gauche. Il veule ouvrir des cliniques privés un peu partout mais il oublie de mentionner qu’on manque de médecin. Il martèle l’idée des accomodements (dé)raisonnables au point d’en devenir malcommode.

Êtes-vous prêt à faire affaire avec un parti politique composé à 43% de gens d’affaires dans l’impossibilité de mettre des chiffres sur la table? Habituellement lorsque des chefs d’entreprises sont incapable de budgetter un nouveau projet, ils font une faillite personnel. Dans le cas présent, faites-vous suffisament confiance à l’ADQ pour hypothéquer votre Québec dans un vote contestataire?

Si vous voulez des changements profonds du modèle québécois. Votez ADQ!

Bonne réflexion!

Et que le meilleur gagne.

- Matt

Merci au blogue de la République pour le graphique.

Nettoyer le Canada à nos frais? Mercredi, fév 28 2007 

Selon l’ancien Ministre de l’environnement du gouvernement de Jean Charest, Thomas Muclair, c’est le contribuable québécois qui de par leurs taxes paieront le plan Vert de Stephen Harper.

Il s’est rapidement vu montrer la porte du parti Libéral, évidemment..

- Matt

EDIT: Le vidéo est de retour !!!

Liberté démocratique? Mercredi, fév 21 2007 

Démocratie
En cette journée de déclenchement d’élections provinciales, je me permets un questionnement : vivons-nous réellement dans un système politique démocratique. D’abord, attardons-nous à une définition de ce concept :

Gouvernement où le peuple exerce la souveraineté.

C’est donc dire que, par le système politique que nous utilisons, un suffrage universel permet au peuple de librement, et en toute connaissance de cause, remettre le pouvoir gouvernemental à un groupe d’individus. Et c’est là que, naïvement, nous laissons se confondre libre démocratie et démagogie.

En effet, qualifier la politique Nord-Américaine - je parlerai de ce que je connais - de libre démocratie, ce serait équivalent à considérer qu’une infopublicité représente un reportage documentaire objectif! Dans un univers saturé de magouilles et de stratèges politiques, les différents partis sont prêts à bien des malversations afin de séduire l’électorat et s’accaparer le pouvoir. Un tel désir de la victoire va, à mon avis, à l’encontre même des fondements de la libre démocratie qui se doit d’être basée sur la franchise, l’intégrité et la transparence.

Dans ces circonstances, la démocratie élective est-elle le meilleur ou le moins mauvais des systèmes utilisés par l’humanité? Tel que certains le suggèrent, serions-nous mieux servis en confiant nos destinés à une démocratie stochastique?

À 33 jours des élections provinciales et à l’aube probable d’élections fédérales, alors que nous tentons de l’imposer à travers le monde, le moment est certainement bien choisi afin de proposer une réelle réflexion concernant notre système politique actuel.

- Jos -

Le Plan Boisclair Mercredi, fév 7 2007 

Le Plan Boisclair commence à sortir du sac. J’ai bien aimé son intervention à Dutrizac lundi soir (j’ai pas encore le vidéo malheureusement) dans le dossier des municipalités lorsqu’il mentionnait qu’une des premières choses qui serait amené lors de l’indépendance du Québec serait de redonner plus de pouvoir fiscaux et de liberté d’interventions aux municipalités. C’est pas mal de même que j’ai toujours vu ça moi aussi… C’est une stratégie de management que les entreprises préconisent. Tu rapproches le pouvoir de ceux qui ont les mains dedans.. C’est plus efficace et si vous voulez mon avis c’est beaucoup plus québécois comme façon de faire.

Il parle aussi de sa plateforme:

  • Les trois axes : Éducation, Environnement , Économie
  • Enlever la taxe sur le capital des entreprises
  • Pacte de protection de l’environnement

Il a été beaucoup critiqué au sein de son propre parti, mais il faut comprendre qu’on ne fait jamais d’omelette sans casser des oeufs. Même s’il s’est alienner une parti de son aile gauchiste, il ne faut pas oublier non plus qu’aucun autre chef de parti au Québec a réussi à recrutter autant de nouvelle force millitante qu’André Boisclair.. Plus de 100 000 à ce qu’on dit! Il faut reconnaitre que c’est impressionnant.

Nous sommes une nation en pleine crise d’identité, il est primordiale aujourd’hui que les québécois s’affirment enfin et se crée ses propres institutions politiques.

Êtes-vous fin prêt à amener notre nation aux Nations-Unies?

On parle d’élection pour la fin mars…

- Matt

M’as m’en rappeler Mardi, déc 19 2006 

M'as m'en rappeler

M’as m’en rappeler Monsieur Charest de votre «Taxe Verte».
Vous ne saviez pas qu’en bout de ligne c’est le consommateur qui paierait? Soit :

1) Tu nous prends vraiment pour des caves.

2) Tu as réellement pas venu le coup venir, mais j’espère vraiment que c’est pas ça… Même si tu es pas le gars pour qui j’ai voté, j’ose croire qu’on est dirigé par quelqu’un de plus perspicace que ça.

Ce qui me retourne au point 1..

Indice:
C’est les entreprises qui détruit l’environnement, pas le monde!
Pourquoi c’est encore à nous autre qu’on refile la facture? Je suis pour les plans verts, mais encore faut-il en choisir un qui élimine l’émission de pollution. Puis, juste pour une fois, j’aimerais ça voir le responsable payer pour sa destruction.

- Matt

Source : Article sur Cyberpresse

Vapeur de PET Dimanche, oct 8 2006 

Trudeau PET

Grâce aux merveilleux accomplissements du regretté Trudeau qui ont fait en sorte que les québécois détestent presque automatiquement ses chefs, l’inconscient populaire travaille fort. Ce blocage cognitif se perçoit qu’en observant la façon des les gens traitent les chefs.
C’est vrai ! Les québécois d’aujourd’hui rigolent en avouant ne pas voter pour le meilleur candidat, mais pour le moins pire…
C’est un peu compréhensible. Je vous explique pourquoi.
Avant, un petit cours sur les réflexes cognitifs de l’humain
L’être humain est faite comme ça. Chacun d’entre-nous avons déjà vécu des évènements tragiques ou simplement embarrassants. Ensuite, dans nos vies, aussitôt qu’une autre situation se présente, notre cerveau reconnaîtra les informations ; il analysera si la nouvelle situation pour s’assurer qu’elle n’est pas comme l’ancienne situation, celle qui nous a blessé. Aux fond ; parce que personne n’aime avoir mal ; l’inconscient travaille à reconnaître les signes pour ne pas tomber deux fois dans les panneau.
Comme en amour, quand quelqu’un se fait tromper. Nos amis auront beau essayer de nous présenter quelqu’un d’autre, le cocu trouvera n’importe quels prétextes pour ne pas donner une chance à l’amour. Dans cette situation, on aura de la misère de faire confiance de nouveau.

Donc, le citoyen québécois, étant d’abord un être humain, a été fortement malmené dans toute son identité. L’intellectuel, qui aime l’intelligence, a été bousculé depuis l’armée qui débarqua au beau milieu de la nuit en octobre 1970, jusqu’à l’anti-démocratique rapatriement de la constitution, ensuite Meech ; la mascarade…
Depuis ce temps, on dirait que chacun se dit en lui-même: « Les politiciens, je suis mieux de les détester, c’est toute des crosseur, aussi bien les haïr d’avance, comme ça je ne serai pas déçu ! encore…

Ne vous méprenez pas ! C’est ce sentiment qu’est le véritable héritage de Trudeau ; les intellectuels qui devrait prendre les rênes du pays, sont devenu une belle bande d’orgueilleux croyant chacun, de leur salon, détenir la vérité entre deux publicités pendant loft story.

Alors, maintenant, dans la crainte de renouer avec le « pattern », les intellectuels québécois se défilent. Ils ne veulent pas s’investir à nouveau dans la politique, dans la révolution.
Alors, maintenant, le québécois évite d’y penser, prétextant je ne sais trop quelles excuses pour ne pas retourner à la guerre.
Alors maintenant, la masse attend les « conditions gagnantes » pour songer au référendum…. Le monde attend un vrai leader : « Comme René Lévesque… Ah ! Lui il l’avait l’affaire. Mais ce meneur est mort. Depuis Lévesque, y a que des pédés ! Pierre Marc Johnson avait un nom anglais ; Parizeau était un bourgeois xénophobe, Bouchard est une jambe de bois tiède ; Duceppe fait juste crier, Landry sort avec une pitoune puis y’é bien trop instruit, y’a l’air frais ? Asteur v’la pas une tapette comme chef. Heill ! Ça va tu mal! On l’aura jamais notre pays si ça continue comme ça !»
Des prétextes…

Notre génération est tombé dedans était jeune. C’est vrai ? En ce qui a trait au projet de société, la tendance actuelle de l’intellect avant-gardiste est plutôt écologiste que souverainiste. C’est évidemment très important l’environnement, mais la souveraineté nous donnera le droit et le devoir de participer à sa sauvegarde. Votre combat passe d’abord par la souveraineté.

Pourquoi les avares et les caves votent tous pour le parti libéral ? Unanimement ?
Les gens intelligent eux, ne votent pas en bloc ; ils préfèrent s’obstiner à savoir lequel détient la bonne version de notre projet social.

Mon message se situe la :
Les idéalistes, au lieu de se faufiler, doivent s’entendre et façonner pour les Québécois une vision commune et flexible du Québec qu’il défendront aux pouces près jusqu’à ce que notre révolution soit achevé. Ils doivent comprendre qu’ils font la promotion d’un projet d’union ; alors il faut que tout le monde marche dans le même sens. Créer une doctrine du gros bon sens où les intellectuelles accepteraient de laisser chacun quelques idées de coté.
Lorsque la révolution sera achevé, le pouvoir sera plus proche et plus accessible pour lancer des débats de société, et changer progressivement à mesure que le débat, et le Québec, évolue. Unissons-nous pour créer le monde qui nous revient, ensuite nous aimeront nos chefs, voteront pour le meilleur, peut-être un d’entre-nous…

Arrive l’automne des idées ;
Québécois, unissez-vous !

- Vincent Belisle

Fidel Si Mardi, août 8 2006 

Fidel Castro et Chavez
L’État de santé de Castro, le vent de la Révolution…

Les jours voire, la semaine passe et personne n’a de nouvelles fiables concernant l’état de santé du numéro un de la révolution. La communauté international commence à s’impatienté, et quand j’évoques ce terme si valorisant, je parles de ceux qui l’ont popularisé ; les États occidentaux avec notre voisin fatiguant en tête.

Ces jours-ci, les penseurs et théoriciens du pentagone se font une « game de tranche de pain » dans les douches. Depuis le temps qu’il cherche un moyen de rentrer a cuba… pourtant, Fidel n’aura jamais cédé.

Il a cédé les pouvoirs pour un moment indéfini, certes, mais on ne sait rien de l’envergure du malaise qui l’incommode. Force est d’admettre que plus les images de Fidel se font attendre, plus la théorie de sa mort devient plausible.

L’establishment du Parti Cubain ne peut pas se permettre de laisser rôder les agents de la CIA dans une atmosphère d’incertitude sociale.

Il ne faut pas oublier que les cubains, eux, ont déjà fait la révolution une fois, ils peuvent ressortir le 12 du placard sans trop de questionnements. C’est donc dire que si Fidel serait présentable, le Parti l’aurait montré au monde entier…

Fidel nous quittera, bientôt. Hélas.

Les américains, eux, sont prêts à entrer dans le tas comme on dit. Depuis que Castro, assisté du Che, ont achevé la Révolution de 1959, les gringos américains tentent de prendre contrôle de Cuba.

C’est prouvé :

  • Ils ont tués Che Guevara. (Par une milice de la CIA pendant que Feu Guevara scénarisait la Révolution en Bolivie)
  • Une vingtaine de tentatives de meurtres de la CIA ont frappés un mûr en Fidel.
  • Ils ont voulu mettre un frein à la révolution en envahissant la baie des cochons. ( ce qui se traduisit par la plus grande défaite militaire des G.I. Joe’s avec la guerre du vietnam.)
  • Ils ont établie un boycott général de tout produit, services ou biens matériel arrivant de Cuba.

Pas besoin de vous dire que les faits énoncés plus haut sont absolument véridiques et vérifiables.

Tié quand on voit des annonces de « Cuba, Si ». Pour destinations de voyages, ça n’est pas le vrai Cuba. Ça n’est que des îles achetées par les Yankee. Des îles qu’on vous vend comme ensoleillés. Ça n’est rien de Cuba.

Cuba depuis 1959, c’est Fidel. C’est un régime que l’ont dit de terreur quand on a trop la boss des affaires. C’est un régime qui offre à son peuple le meilleur système de santé et d’éducation, et ça, de brillants occidentaux l’ont confirmés.

Ainsi, il quittera en héros. N’ayant jamais courbé le dos.

Il laisse les reines à son frère, et les problèmes commencent là.

On ne sait pas qui il est, on ne sait pas de quoi il est capable ; on ne connais pas sa vision ou l’existence de sa vision ; rien.

Sauf qu’on sait que Chavez a été élu au Venezuela. Puis que les pays comme la Bolivie et l’Argentine était proche de Castro. Donc un bloc, une alliance, un contrepoids, on pourrait même appelé ça un syndicat de la main-d’œuvre basané, mais il reste quelque choses.

Ces États pourrait se doté d’une seul et même devise monétaire comme les États européens l’ont faits avec l’euro. Pour avoir son mot a dire entre deux coups de fusils puis une blessure fraîche qui tardera à cicatriser.

L’avenir nous dira si les US JEDI s’empareront de l’île, ou si Senior Chavez dira non, mais j’ai bien peur que ça ne soit pas Raoul, le légitime, qui le fera.

S’il pouvait au moins laissé la voix libre.

Vincent Belisle

Le roi de la montagne Lundi, juil 3 2006 

Mont Orford
C’est à la fin d’une session parlementaire mouvementée que les Libéraux ont finalement passé leur projet de loi permettant de privatiser une partie du Mont Orford. Au cours de celle-ci, à maintes reprises, ils auront été contestés. À tord ou à raison, pour ma part, dans la plupart de cas, je considérais qu’ils défendaient une position logique, malgré qu’ils ne s’y prenaient pas toujours de la bonne façon. Puis, il faut l’admettre, ils n’ont pas su transmettre adéquatement l’information auprès des électeurs. C’est ainsi que plusieurs contestations auront probablement été l’oeuvre de personnes mal informées plutôt que celle d’individus réellement en désaccord avec l’opinion gouvernementale. Définitivement, Jean Charest n’aura pas su faire preuve de pédagogie, tout au long de son mandat.

C’est ainsi que je me retrouve, aujourd’hui, à constater que bon nombre de Québécois, dont Pierre Paradis, ministre libéral, contestent la vente du Mont Orford à des intérêts privés. Par contre, je n’ai aucune idée des justifications ayant menée le gourvernement à prendre une telle décision.

C’est ainsi que j’ai appris que la loi 23 permettra le dézonage et la vente d’une portion du parc du Mont Orford, secteur étant dans un parc national. Ce terrain permettra la construction de quelques centaines d’unités d’habitation, le tout épaulé par Mont-Orford inc. Au bout du compte, ce projet, d’initiative privée, permettrait de sauver le centre de ski du Mont-Orford, qui accumule déficits après déficits.

Les contestataires, quant à eux, déplorent que ce projet, en plus de violer certaines dispositions de la loi sur les parcs, aura quelques effets négatifs sur l’environnement. Mais, surtout, ils clament que l’acceptation de ce projet permettrait, d’abord et avant tout, de satisfaire des amis du PLQ.

Ces dernières allégations, quant à moi, sont très graves. Mais sont-elles réellement fondées? N’est-ce pas représentatif d’une mentalité tout à fait québécoise que de refuser la mise en place d’un projet qui, à prime à bord, serait rentable pour des promoteurs, mais qui, au bout du compte, deviendrait un vecteur économique important pour toute une région? Voilà probablement la réelle problématique derrière ce conflit.

Pour ma part, si le constitué en respect avec l’environnement, s’il n’élimine pas l’accès à la population au Parc du Mont Orford et s’il permet de créer des emplois et des infrastructures intéressantes dans cette région du Québec, je crois que le gouvernement Charest a pris une bonne décision. Et vous, qu’en dites-vous?

Quelques liens intéressants

- Jos

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