Société  




Une claque en pleine gueule Jeudi, déc 7 2006 

Quitter le Québec
C’est par le plus pur des hasards que j’ai découvert ce site. Hasard à un point tel que je ne sais même plus comment je m’y suis retrouvé. Néanmoins, il a rapidement retenu mon attention!

Il s’agit du site : http://www.QuitterLeQuebec.com/

Dans cet espace, on y partage ce qui nous exaspère du Québec, notamment :

  • Les syndicats
  • Les impôts
  • La santé
  • L’éducation
  • La dette

Bref, notre société, présentée comme fonçant tout droit dans le mur, y reçoit une sévère claque en pleine gueule! Mais surtout, on y obtient les témoignages de personnes qui ont fait le saut : qui ont quitté le Québec. Propagande, peut-être. Mais, surtout, plusieurs pistes de réflexion. Après tout, le mal qui pousse nos cerveaux et nos spécialistes de la santé à l’exode est peut-être plus profond qu’un simple appétit pécuniaire…

- Jos -

Apprenez en plus concernant ce site dans les médias :

La blogosphère dit non Vendredi, déc 1 2006 

La Blogosphère dit non

Histoire de censure aux Pays-d’en-Haut

Je suis blogueur et journaliste-pigiste victime d’une tentative d’intimidation de la part du maire de ma ville, Sainte-Adèle. Ce dernier m’a fait parvenir une mise en demeure sous prétexte que je tiens à son endroit des propos diffamatoires et mensongers. Ce qui est totalement faux. C’est une première au Québec : un maire qui tente de bâillonner un média citoyen. L’affaire a des échos jusqu’en France!

Cette entreprise d’intimidation menace la liberté d’expression et concerne tous les blogueurs libres.
André Bérard de Blogue-Notes

L’ajustement de la démocratie face aux nouveaux médias…
Dépassé par les évènements? Naïf? Mal conseillé?
Si le maire de St-Adèle voulait faire taire les critiques à son endroit, on peut dire qu’il a tiré à blanc au beau milieu de la nuit et qu’il a réveillé tout le voisinage… La réponse de la blogosphère québécoise (Le Gros BS, iampm.org, Point Blog, le vieux Henri, Michel Leblanc, Web Citoyen, et j’en passe) face à la censure est cinglante. Les blogueurs disent non, et ce n’est pas l’intimidation qui les fera taire.

L’arrivée de l’Internet est à l’origine de changements profonds dans le fonctionnement de la démocratie. Que vous soyez petit, grand, laid, chauve, géné, con ou si vous avez trois tétons… votre opinion sera lue , considérée et réfutée. Nous sommes dans l’ère de gloire de la vérité et de l’opinion citoyenne.
C’est rafraîchissant et nous nous battrons pour conserver cette liberté d’expression.

Alors, on lance le débat ici!
Quand est-ce qu’on dépasse les bornes?
Qui devra tracer la ligne… (Et dites moi pas le CRTC)

- Matt

D’abusés à abuseurs! Lundi, oct 2 2006 

travail!
D’entré de jeu, je l’affirme : les syndicats, j’en ai marre! Oui, dans certains cas bien précis, ils ont probablement un rôle important à jouer. Mais, dans la plupart des cas, il m’apparait évident qu’ils ne sont là que pour protéger le cul des lâches, des paresseux et des incompétents!

Puis, lorsque les centrales syndicales se permettent d’imposer des directions politiques à leurs membres, ça en est trop! Ils dénaturent alors leur rôle de protecteur du plus petit pour se transformer en simples lobbyistes souhaitant bonifier leur poid politique et leurs investissements. Puisque, admettons-le, les centrales syndicales ne sont plus des organismes protecteurs, mais bien des entreprises qui carburent aux cotisations sans mesurer les impacts négatifs de leurs entêtements sur l’économie nationale.

Les centrales syndicales coûtent une fortune! D’abord, elles pigent sur chacunes des paies de leurs membres. Puis, elles s’assurent de gratter chaque centime qu’elles peuvent extirper aux employeurs. Elles mettent des bâtons dans les roues des entreprises où elles se sont immiscer en plus de générer un flot important en paperasses et procédures de toutes sortes pour soutenir leurs plaintes et contestations. Puis, au bout du compte, les seuls employés qui profitent vraiment des largesses syndicales sont dont les seules initiatives sont celles leur permettant de moins travailler. Est-ce réellement là les fondements du syndicalisme?

Syndiqués, ne soyez pas surpris de vous retrouver sans travail, demain. À l’ère de la mondialisation et des économies de masse, il est plus simple et plus rentable de déménager les manufactures et les centres d’appels vers d’autres continents où la main d’oeuvre est abordable et ne cause pas tant de tracas. Et, à ce moment, n’osez pas critiquer la morale de ces entreprises. Puisqu’elles réagiront plutôt à l’immoralité de vos chers syndicats dont les actions frôlent parfois le terrorisme.

Un peu plus :

- Jos -

Le gros bon sens de l’économie Mercredi, sept 20 2006 

Gros consommateurs
En Amérique, le monde est gros. De plus en plus de gens font osciller la balance à des sommets inégalés. Les services de santé sonnent l’alarme, mais peu l’écoutent. À tout le moins, peu de ceux qui devraient véritablement l’écouter.

Mais les bonzes capitalistes qui nous dirigent ont-ils un réel intérêt à voir la population maigrir? J’en doute! À priori, j’aurais tendance à affirmer que l’embonpoint est un vecteur économique stratégique.

Rapidement, il est facile d’établir une liste de secteurs qui se remplissent les poches en misant sur une consommation abusive :

  • Les centres de conditionnement physiques qui, laissant miroiter un idéal de minceur, obligent presque leurs membres à signer une entente de 12 mois. Bien entendu, nombreux sont ceux qui se démotivent après quelques semaines d’entraînement et continuent à payer sans s’y rendre.
  • De nombreux restaurants qui offrent des super-formats ou, tout simplement, des buffets.
  • Les services de santé qui coûtent de plus en plus cher. Ne jouons pas à l’autruche; si ces services sont autant dispendieux, c’est que l’industrie s’en met plein les poches!
  • Les cinémas qui ont des prix aux concessions absolument déraisonnables; tout autant que les formats qu’ils offrent.
  • Les industries de la mode et de la cosmétique qui offrent tant d’arnaques supposées redéfinir la silhouette.
  • Ces parodiques info-pubs qui proposent des produits miraculeusement frauduleux pour faire fondre la graisse avec un minimum d’exercice.

Définitivement, plus j’y pense et plus il m’apparaît évident que, pour tant de millionnaires, il est bien préférable que la minceur demeure un rêve utopique dans lequel se complairont les ventripotents de ce monde. Et pour qui le sens de gros consommateurs est bien redéfini!

Sur Wikipédia :

- Jos -

La mort du gros bon sens Mercredi, sept 13 2006 

Le Gros Bon Sens

Aujourd’hui nous déplorons le décès d’un ami très cher qui se nommait “Bon Sens” et qui a vécu parmi nous depuis de longues années.

Personne ne connaît exactement son âge, car les registres de naissances ont été perdus il y a bien longtemps dans les méandres de la bureaucratie.

On se souvient de lui pour des leçons de vie, comme
“La journée appartient à celui qui se lève tôt “,
“Il ne faut pas tout attendre des autres” et
“Ce qui arrive est peut-être de MA faute”.

” Bon Sens ” vivait avec des règles simples et pratiques, comme:
“Ne pas dépenser plus que ce que l’on a”,
et des principes éducatifs clairs, comme
“Ce sont les parents, et non les enfants, qui décident “.

” Bon Sens ” a perdu pied quand des parents ont attaqué des professeurs pour avoir fait leur travail en voulant apprendre aux enfants les bonnes manières et le respect. Un enseignant renvoyé, pour avoir réprimandé un élève trop excité, a encore aggravé l’état de santé de “Bon sens “.

Il s’est encore plus détérioré quand les écoles ont dû demander et obtenir une autorisation parentale pour mettre un pansement sur le petit bobo d’un élève, sans pouvoir informer les parents de dangers bien plus graves encourus par l’enfant.

” Bon Sens ” a perdu la volonté de survivre quand des criminels recevaient un meilleur traitement que leurs victimes. Il a encore pris des coups quand cela devint répréhensible de se défendre contre un voleur dans sa propre maison et que le voleur pouvait porter plainte pour agression.

” Bon Sens ” a définitivement perdu sa foi quand une femme qui n’avait pas réalisé qu’une tasse de café bouillante était chaude, en a renversé une petite goutte sur sa jambe, et pour cela a perçu une indemnisation colossale.

La mort de ” Bon Sens ” a été précédée par
celle de ses parents : Vérité et Confiance,
de celle de sa femme Discrétion,
de celle de sa fille Responsabilité
ainsi que de celle de son fils Raison.
Il laisse toute la place à ses trois faux frères:
“Je connais mes droits”,
“C’est la faute de l’Autre” et
“Je suis une victime”.

Morbidement vôtre… sur le blogue

- Matt

Source :
Merci à ma cousine Sylvie, de me forwarder toutes les chaînes de lettre au MONDE! Ils se ramassent à peu près tous dans ma corbeille, mais il y en a parfois qui sont intéressantes ;)

Indifférent face à la différence Vendredi, sept 8 2006 

On est née tous pareil..

Je ne sais pas si c’est parce que je suis un homme, blanc, âgé entre 20 et 40 ans, hétérosexuel, né de deux parents québécois de souche, grand et mince, catholique (plutôt baptisé que croyant) ; mais j’ai toujours l’impression de marché les fesses serrées quand j’émets mon opinion. Ça ne vous arrive pas à vous?

Pour ceux qui ont suivi le fil des commentaires dernièrement, vous allez voir où je veux en venir. Si quelqu’un vient de loin, semble une très bonne personne, mais pollue dramatiquement le blogue et ma boîte courriel de commentaires insipides sur les grains de sel. Est-ce que c’est normal, que ça me prenne une semaine avant de mettre mes culottes et de supprimer le gâchis, car j’ai peur qu’on dise de moi que je n’accepte pas toutes les cultures?

Il y a des choses sur lesquelles je m’intérroge parfois, et je me demande si je suis le seul. Je le dis tout de suite haut et fort… Je ne suis pas raciste, je ne suis pas homophobe, j’endosse totalement les revendications du droit à l’équité pour les femmes (Je ne comprends d’ailleurs toujours pas, pourquoi, en 2006, c’est pas tout réglé ces histoires-là). J’aime les petits vieux, ils m’apprennent toujours plein de choses. J’ai des chums noirs, mexicains, chinois, haïtiens, roumains, français, belges. J’ai un demi-frère originaire de Bolivie. J’ai des chums gais, lesbiennes et je connais de beaux p’tits brins de femmes qui s’avouent bisexuelles.
J’ai t’y le droit de ne pas aimer quelqu’un qui fait partie d’une minorité? On est tous égaux non? Pour le meilleur comme pour le pire…

Pourquoi si je dis d’un noir qu’il est noir, je me sens mal?
C’est pas du mépris! Ne l’est-il pas? On m’appelle un blanc moi! Pis je m’en criss pas mal… Noir, blanc, jaune, rose, mauve… ça change quoi en bout de ligne? C’est sur que si tu es vert, j’vais te conseiller de sortir ta carte-soleil !

Tsé.. quand on dit, « maudit que c’est fif ça ! ». Ça fait partie du jargon québécois à quelque part, et on va toute s’entendre que ça l’a pas grand chose de péjoratif…
Est-ce normal, que si je dis ça en face de quelqu’un qui est homosexuel, je me sens tout croche, je me rétracte et je m’excuse?

Je suis pour un Québec libre et pluraliste. Une des grandes richesses du Québec c’est justement qu’il y a un peu de tout pour tout le monde… Si tu ne réussis pas à rencontrer du monde trippant, différent, qui vont t’apprendre toute sorte de nouvelles choses au centre-ville à Montréal, tu as un sérieux problème… Il faut trouver un moyen pour que tout le monde s’accepte, et participe à ce grand projet qui nous rendra plus fort, tous ensemble. Une terre de liberté, c’est de ça que nous rêvons, n’est-ce pas?

J’espère que tout le monde saura interpréter mon message. Je voudrais juste qu’on lance un débat sur ce qu’on a le droit de dire.. et ce qu’on a pas le droit de dire. (À mon avis, juste le fait que je sente le besoin de faire cette mention, prouve la nécessité de la discussion)

- Matt

Illogisme institutionnel Mercredi, août 23 2006 

Est-ce que c’est juste moi qui pense droit ou je suis la seule qui est dans le champ?

À la résidence où ma mère est hébergée, ils ont 2-3 collations par jour en plus des repas.
Les collations sont : liqueur, biscuits chocolat, galette…bref..rien de fameux. Sachant très bien que ce monde là on peut-être même pas faim, mais qui leur en font manger pareil, car ils sont pas tous assez lucides pour dire NON.

Bref, ma mère a pris 15 livres en même pas 2 mois.

Lire la suite

La poubelle alimentaire

Je vous invite à jetter un coup d’oeil sur ce cri du coeur rédigé par une amie. Elle y décrit une situation absoluement inconséquente vécue par sa mère, institutionnalisée depuis peu suite à une longue maladie. C’est à se demander où les administrateur de nos services de santé ont la tête…

- Jos -

Le roi de la montagne Lundi, juil 3 2006 

Mont Orford
C’est à la fin d’une session parlementaire mouvementée que les Libéraux ont finalement passé leur projet de loi permettant de privatiser une partie du Mont Orford. Au cours de celle-ci, à maintes reprises, ils auront été contestés. À tord ou à raison, pour ma part, dans la plupart de cas, je considérais qu’ils défendaient une position logique, malgré qu’ils ne s’y prenaient pas toujours de la bonne façon. Puis, il faut l’admettre, ils n’ont pas su transmettre adéquatement l’information auprès des électeurs. C’est ainsi que plusieurs contestations auront probablement été l’oeuvre de personnes mal informées plutôt que celle d’individus réellement en désaccord avec l’opinion gouvernementale. Définitivement, Jean Charest n’aura pas su faire preuve de pédagogie, tout au long de son mandat.

C’est ainsi que je me retrouve, aujourd’hui, à constater que bon nombre de Québécois, dont Pierre Paradis, ministre libéral, contestent la vente du Mont Orford à des intérêts privés. Par contre, je n’ai aucune idée des justifications ayant menée le gourvernement à prendre une telle décision.

C’est ainsi que j’ai appris que la loi 23 permettra le dézonage et la vente d’une portion du parc du Mont Orford, secteur étant dans un parc national. Ce terrain permettra la construction de quelques centaines d’unités d’habitation, le tout épaulé par Mont-Orford inc. Au bout du compte, ce projet, d’initiative privée, permettrait de sauver le centre de ski du Mont-Orford, qui accumule déficits après déficits.

Les contestataires, quant à eux, déplorent que ce projet, en plus de violer certaines dispositions de la loi sur les parcs, aura quelques effets négatifs sur l’environnement. Mais, surtout, ils clament que l’acceptation de ce projet permettrait, d’abord et avant tout, de satisfaire des amis du PLQ.

Ces dernières allégations, quant à moi, sont très graves. Mais sont-elles réellement fondées? N’est-ce pas représentatif d’une mentalité tout à fait québécoise que de refuser la mise en place d’un projet qui, à prime à bord, serait rentable pour des promoteurs, mais qui, au bout du compte, deviendrait un vecteur économique important pour toute une région? Voilà probablement la réelle problématique derrière ce conflit.

Pour ma part, si le constitué en respect avec l’environnement, s’il n’élimine pas l’accès à la population au Parc du Mont Orford et s’il permet de créer des emplois et des infrastructures intéressantes dans cette région du Québec, je crois que le gouvernement Charest a pris une bonne décision. Et vous, qu’en dites-vous?

Quelques liens intéressants

- Jos

Souvenir de la génération Y Samedi, juin 17 2006 

Passe-Partout Passe-Montagne Passe-Carreau ...  Passe le puck sti!

Un sujet libre!

Ça fait longtemps que l’idée me travaille. La majorité des lecteurs de ce blogue provienne de la génération Y. Pourquoi pas y aller encore d’un peu de nostalgie et de travailler à faire une liste des choses qui ont marqués l’enfance de notre génération?

Que ce soit les drôles de choses qui se passait à la petite école, les émissions de télévision, les New Kids On The Block ou bien les habitudes de petit cul qu’on avait à jouer à la Tag Barbecue, au ballon-chasseur ou au ballon milieu! Sentez-vous bien à l’aise de lacher n’importe quoi, on a déjà rapatrier le jeu de Roche-Papier-Ciseau cochon à la cassette des 260 jeux et plusieurs autres choses dans « On est plus des jeunesses »!

Il y a assez de créativité au Québec pour nous faire un merveilleux ramassis de souvenir étonnant de notre génération.

J’ai déjà préparé ma liste des émissions jeunesses dont je me rappelle. Ça va se passer dans les commentaires!

Génération Y - (nés entre 1980 et 1994).
Majoritairement enfants des baby-boomers, on les désigne aussi comme les Echo Boomers (ils font écho à leurs parents) ou la génération Millennium.

Les plus vieux, ne vous sentez pas rejetter! Vous connaissez plein de Y, venez vous joindre à nous.

- Matt

Pas de boucane dans ma cabane! Mardi, mai 30 2006 

La liberté de fumer

On est le 31 mai aujourd’hui! Vous savez ce que ça veut dire..?

Hé oui! Si mes perceptions de ce que sont 9 mètres s’avèrent exact, ça veut donc dire que je devrai fumer ma prochaine cigarette de bar, sur la ligne jaune… au beau milieu de la rue des Forges..

Mais bon, je ne suis pas trop du genre à défendre ma liberté de boucaner. Je ne suis pas nécessairement fier de fumer, et je ne tiens pas particulièrement à tuer des gens avec ma boucane.. Les intentions de cette loi m’aparaissent d’ailleurs plutôt nobles…

On parle de liberté de respirer… OK! Mais elle s’en va où la liberté des propriétaires de bar de faire ce qu’ils veulent de LEUR établissement? À quelque part, on est toute responsable de nos affaires… Ils sont responsables de leur bar.. Je suis responsable de ma santé.. Vous êtes responsable de la vôtre. Si ça vous ecoeure de respecter les règlements du monsieur qui vous accueillent dans SES affaires… Allez-y pas au pire… Ou bien mieux encore, partez vous en dont un super bar lounge disco/punk/hip-hop/reggae/techno, et absolument non-fumeur.. La place du siècle! Un monde de pureté et alcoolisé en plus! Et puis parlez-en à vos ami(e)s! Criez le sur tous les toits…

Je vais aller vous voir.. on mangera de la tourbe! On va se faire du fun.. C’est ça la liberté!

La liberté, forcé, la corde au cou. Ça démontre la faiblesse de la société.

Réellement, un monde sans fumé est un choix de société qui nous honore. Mais lorsque je regarde la segmentation du marché fumeur versus non-fumeur, je ne peux m’empêcher de constater qu’il y a quelqu’un qui a manqué le bateau à quelque part! On a opté pour l’intervention du gouvernement, la solution trop facile, alors qu’on aurait pu trouver une autre solution, plus proactive, qui aurait respecté la liberté de tous…

Ceci étant dit, ça tue la cigarette… Et comme toute bonne chose qui tue, ça ne devrait pas se vendre dans les dépanneurs.

Le vrai crime, il est là..

- Matt

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