Belle société!

Belle société!

En cette journée de la fête de mère, j’y vais d’un constat bien peu rassurant de notre société. En effet, je réalise que nous vivons dans une ère où les relations inter-personnelles sont majoritairement déficientes. Pour preuve, ce week-end est le plus lucratif, après la période de Noël, pour les commerçants.

N’est-ce pas un peu inquiétant de voir que, toute l’année, nous n’accordons aucune importance à nos mères alors que, lors de « leur » journée, qui à surtout un à propos commercial, nous tentons de nous racheter en la gâtant? Pourtant, à mon sens, jamais la famille n’a été aussi mal en point au Québec!

J’ai fait un rapide tour d’horizon de l’ensemble des familles de mes connaissances pour réaliser que, presque partout, celles-ci sont divisées. Certaines sont affectées de psychose ou de dépression. D’autres sont tout simplement incapables de s’accorder. Et, dans celles où tout va bien, dans les faits, c’est parce qu’ils se voient le moins souvent possible… Est-ce là le concept de famille que tente de véhiculer le rêve américain? J’en doute, mais il est probablement l’une des causes de la situation actuelle.

Alors que nous ne vivons que pour l’argent, comment peux-t-on réellement concentrer les énergies nécessaires à notre entourage? Vivant, au travail, une énorme pression pour performer, de retour à la maison, évidemment, nous n’avons plus aucune ouverture pour nos proches.

Et le mal s’étend au-delà des familles. Regardez la violence, résultante d’une communication déficiente, qui prend de plus en plus d’ampleur, un peu partout. Un peu plus tôt, aujourd’hui, j’ai assisté à un accident. À un arrêt, une voiture en a embouti une autre. De ce que j’en ai compris, il s’agissait de deux groups d’amis qui se suivaient. Pourtant, aussitôt le choc passé, deux des occupants de la voiture percutée se sont mis à tabasser le conducteur fautif. Avec de tels amis, croyez-moi, pas besoin d’ennemis.

Bref, nous sommes dans une crise; dans une crise profonde. Plutôt que de répondre à cet article, utilisez donc le temps que vous auriez accordé à la rédaction de votre commentaire pour dire quelque chose d’agréable à un être qui vous est cher.

– Jos –

Critique sur la société suite à un constat sur la fête des mères




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2 réponses

  1. kristophe dit :

    Je me pose souvent ce genre de questions… Mais j’arrive à rester optimiste quand même. Et de parler aux autres, d’être ouvert, de voyager hors de la « sphère occidentale)…

    A bientôt

  2. Jos dit :

    Bonsoir kristophe,

    Ton expérience t’offre-t-elle quelques explications quant à la dénature de nos valeurs communicatives?

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