Au Québec, la majeure partie de la population est concentrée dans les grandes villes telles Montréal, Québec, Laval, Gatineau, etc. Toutefois, il subsiste des millers de villages, dont certains microscopiques, que certains qualifient de « trous » ! Mais vivre dans un trou apporte certains avantages indéniables comme la tranquillité, la sécurité et la proximité de la nature.
Voici un top 5 des localités les moins peuplées de la Belle Province !
5. Baie-Johan-Beetz — 84 habitants

- Région : Côte-Nord
- Fondée : 1965
- Statut : Municipalité


Cachée entre mer et forêt, Baie-Johan-Beetz, c’est le repaire ultime pour ceux qui veulent décrocher. Le village tire son nom d’un naturaliste belge (parce que « Baie-au-Poisson » faisait trop ordinaire). Pas de route pavée pour y arriver facilement, mais un charme rustique à en faire pâlir un chalet suisse.

L’hiver, c’est les motoneiges; l’été, c’est les maringouins et les mouches noires ! Pourquoi si peu d’habitants ? Parce que c’est loin de tout. Mais pour les initiés, c’est le paradis au bout du monde !
4. Saint-Benoît-du-Lac — 43 habitants

- Région : Estrie
- Fondée : 1939
- Statut : Municipalité de village

Ce village ne ressemble à aucun autre : ses 43 habitants sont (presque tous) des moines bénédictins qui fabriquent du fromage dans le silence. Pas de voisin bruyant, pas de trafic, pas d’école primaire… juste des chants grégoriens et des meules de fromage primées.

Pas étonnant qu’il n’y ait pas d’attrait pour les jeunes familles. Mais dans le monde des trous perdus, Saint-Benoît-du-Lac est un havre de paix divin — au propre comme au figuré.
3. L’Île-Dorval — 10 habitants

- Région : Montréal
- Fondée : 1915
- Statut : Ville (!)


Tu veux vivre à Montréal mais sans les embouteillages, les condos et les voisins ? Bienvenue à L’Île-Dorval, la seule « ville » où les chevreuils sont plus nombreux que les citoyens.

Accessible uniquement par bateau, elle compte 10 résidents permanents… et des centaines de vacanciers estivaux. Les rues sont des sentiers, le maire est un voisin, et le bureau de poste n’existe pas !
2. Hunter’s Point — 5 habitants


- Région : Abitibi-Témiscamingue
- Fondée : Milieu du XXe siècle
- Statut : Établissement autochtone (non incorporé comme municipalité)
Ce minuscule hameau algonquin, affilié à la Première Nation Wolf Lake, a un statut particulier : ce n’est pas une réserve, ni une municipalité, mais un « lieu ». Autant dire un endroit où on ne passe jamais par hasard.


Avec 5 habitants, dont certains seulement à temps partiel, Hunter’s Point est à la limite de la disparition… ou de la discrétion ultime. C’est un trou perdu sacré, où la nature et la culture autochtone règnent en silence.
1. Saint-Louis-de-Gonzague-du-Cap-Tourmente — 0 habitant

- Région : Capitale-Nationale
- Fondée : 1947
- Statut : Municipalité de paroisse

Et voici le trou des trous. Le trou tellement perdu… qu’il n’y a plus personne dedans ! Zéro habitant. Nada. Parsonne. Fuck all ! Même Google Maps demande : « Êtes-vous certain ? » si vous essayer d’y aller !

Plus sérieusement, cette municipalité n’est plus qu’un concept administratif dans la Réserve nationale du Cap-Tourmente. On y trouve des oiseaux, des marais, et de magnifiques paysage, mais aucun habitant. Alors pourquoi garder le statut municipal ? Peut-être pour l’honneur, ou par oubli !

En tout cas, si vous cherchez la tranquillité, vous ne pouvez pas faire mieux : ici, même les polices ne donnent pas de tickets (pas vraiment, conduisez prudemment ! 😉). En revanche, il y a des oies blanches. Des milliers d’oies blanches !
Des coins reculés, mais pas sans valeur !
Ces municipalités québécoises aux populations microscopiques recèlent de trésors cachés, soit naturels, culturels ou même culinaires. On peut les appeler affectueusement des « trous perdus », mais ce sont des joyaux bruts du territoire québécois. Et avouons-le : parfois, c’est exactement ce qu’il nous faut pour décrocher de la ville et vivre à un rythme plus sain et normal !
Les micro villages cachent de grandes surprises !Partager cette trouvaille!Partager!Envoyer par courrielEnvoyer!







Moi j’irais vivre dans ces trous magnifiques, pas de bruit, trafic .
La belle nature a porté de la main.
Ou l’on doit se rendre en bâteau j’y vais et j’y reste, pas de retour
💚💛🩵