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5 films classiques qui finissent mal

5 films classiques avec des dénouements bouleversants 😢

Johnny s’en va-t-en guerre (1971)

« Johnny s’en va-t-en guerre » (Johnny Got His Gun) est un film anti-guerre réalisé par Dalton Trumbo, basé sur son propre roman éponyme. Le film suit l’histoire de Joe Bonham, un jeune soldat américain gravement blessé lors de la Première Guerre mondiale. Après avoir perdu ses bras, ses jambes, et la capacité de parler, de voir, d’entendre, Joe se retrouve piégé dans son propre corps, entièrement conscient mais incapable de communiquer avec le monde extérieur.

Pourquoi il finit mal :

Le film se termine de manière extrêmement sombre et dévastatrice. Joe, désespéré, utilise les mouvements de sa tête pour communiquer, à l’aide du code morse, son souhait de mourir, mais les médecins s’obstinent à le maintenir en vie. La dernière scène montre Joe totalement impuissant, enfermé dans son propre corps sans aucun espoir de libération. Cette fin tragique souligne l’horreur de la guerre et le sort cruel des soldats blessés, rendant le message anti-guerre du film encore plus poignant et traumatisant pour les spectateurs. Le groupe Metallica s’est inspiré du film pour la chanson « One ».

Génération X-trême (1995)

« Génération Xtrême » (American History X) est un drame réalisé par Tony Kaye, mettant en vedette Edward Norton dans le rôle de Derek Vinyard, un néo-nazi repenti qui tente de dissuader son frère Danny de suivre le même chemin de haine et de violence. Le film explore les thèmes du racisme, de la rédemption et des conséquences destructrices de l’idéologie néonazie.

Pourquoi il finit mal :

Le film se termine de manière tragique et bouleversante. Après avoir passé le film à essayer de sauver son frère, Derek découvre Danny assassiné par un jeune élève noir qu’il avait intimidé. La mort de Danny, malgré les efforts de Derek pour changer leur vie, laisse un sentiment de désespoir et souligne la futilité de la haine. Cette fin brutale rappelle les répercussions tragiques du racisme et de la violence, laissant une impression profonde et dévastatrice.

Vol au-dessus d’un nid de coucou (1975)

« Vol au-dessus d’un nid de coucou » (One Flew Over the Cuckoo’s Nest) est un drame réalisé par Miloš Forman, adapté du roman de Ken Kesey. Jack Nicholson y incarne Randall P. McMurphy, un criminel qui feint la folie pour échapper à la prison et se retrouve interné dans un hôpital psychiatrique. À l’intérieur, il se heurte à l’infirmière Ratched, une figure autoritaire et oppressive.

Pourquoi il finit mal :

Le film se termine sur une note tragique et bouleversante. Après une tentative de rébellion contre l’autorité oppressive de l’infirmière Ratched, McMurphy est lobotomisé, le laissant dans un état végétatif. Son ami, le Chef Bromden, ne pouvant supporter de le voir ainsi, l’étouffe par compassion avant de s’échapper de l’hôpital. La fin montre le coût terrible de la lutte contre un système oppressif et laisse un sentiment de désespoir face à la perte de l’individualité et de la liberté.

La Ligne verte (1999)

« La Ligne verte » (The Green Mile) est un drame fantastique réalisé par Frank Darabont, basé sur le roman de Stephen King. Le film raconte l’histoire de Paul Edgecomb, un gardien de prison dans le couloir de la mort, et de John Coffey, un détenu noir aux pouvoirs mystérieux, accusé à tort du meurtre de deux jeunes filles.

Pourquoi il finit mal :

Le film se termine de manière profondément triste et injuste. Malgré les preuves de son innocence et de ses capacités surnaturelles de guérison, John Coffey est exécuté sur la chaise électrique. Cette fin tragique met en lumière les thèmes de l’injustice, du racisme et de la cruauté humaine. Le spectateur est laissé avec un sentiment de tristesse profonde et de réflexion sur les erreurs irréversibles du système judiciaire et la perte d’une âme pure et innocente.

La Planète des singes (1968)

« La Planète des singes » (Planet of the Apes) est un film de science-fiction réalisé par Franklin J. Schaffner, basé sur le roman de Pierre Boulle. Charlton Heston joue le rôle de George Taylor, un astronaute qui atterrit sur une planète mystérieuse où les singes intelligents dominent les humains primitifs.

Pourquoi il finit mal :

Le film se termine par une twist iconique et désespérante. Taylor découvre les ruines de la Statue de la Liberté sur la plage, réalisant ainsi qu’il est sur Terre, et non sur une planète étrangère. Cette révélation choquante indique que la civilisation humaine a été détruite par une guerre nucléaire, laissant les spectateurs avec une vision sombre et pessimiste de l’avenir de l’humanité. La fin souligne les conséquences terribles de la guerre et de la destruction environnementale, marquant les esprits par son message apocalyptique.



Il y a des films qui laissent un goût amer dans la bouche. Souvent ce sont ceux-là qui nous marquent le plus.
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François Paquette

Animateur de radio, podcaster et blogueur.

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