Pourquoi veulent-ils nous garder ?

Pourquoi veulent-ils nous garder ?

Il est en effet étonnant de voir comment les gouvernements fédéraux ont historiquement insisté pour garder le Québec dans la filière canadienne.
Mais pourquoi au juste?
Pourquoi dépenser des millions dans deux référendums et dans une stratégie secrète de commandites visant à nous remplir le paysage du drapeau canadien? Pourquoi dépenser autant pour nous? Pourquoi s’obstinent-ils ainsi? Qu’est-ce qui nous rend si indispensable pour le Canada?
Pourquoi font-ils tous ses sacrifices amputant leur capacité à gérer les autres provinces?
Ils nous aiment? Je ne crois pas… mais pourquoi ont-ils peur de nous perdre puisque, pour les canadiens anglais, le Québec est une province qui prend déjà trop de place à Ottawa?

Je vais vous le dire. Je vais vous dire ce qui donnait des migraines à Trudeau. Je vais vous dire ce que, lui, avait compris. Je vais vous dire ce qui le rendait fou, jusqu’à se réveiller en sueur dans la nuit. Son cauchemar, je vais vous en parler!

Vous aurez deviné que les raisons qui poussent les fédéraux invertébrés à nous garder en laisse sont majoritairement d’ordre économique et financière.

1-Garder les 6 millions de consommateurs québécois.
Premièrement, le marché!
Le Québec compte entre 6 et 7 millions d’habitants issus d’un système de consommation. Pour une entreprise, nous sommes six millions d’acheteur potentiel.
Imaginons un instant que la chaîne de fast-food américaine « Taco Bell » décide de s’implanter au Canada. Elle devra négocier avec le gouvernement fédéral pour les subventions et les crédits. À son tour, le gouvernement fédéral prête et soumet les canadiens à l’étiquette. Si le Québec était souverain, le gouvernement devrait donner plus parce qu’il représente un marché moins attrayant.

Outre ce problème, le Québec indépendant pourrait incarné une compétition pour le Canada. Le nouveau pays pourrait faire monter les enchères dans bien des dossiers.

Le problème de la réduction du marché canadien s’impose aussi quant à la valeur et surtout la viabilité du dollar.
Qu’on s’associe avec le Canada, qu’on adhère à l’argent américain, qu’on crée la nôtre, la séparation provoquera une relative période d’instabilité économique. Ce qui influence à la baisse les marchées financier.

2-Continuer de profiter sur les richesses naturelles québécoises
La question étant lié aux pourquoi de l’obstination historique canadien, je n’essayerai pas de vous dire si le gouvernement fédérale gère bien les richesses et si nous sommes gagnant ou perdant dans les transfères Ottawa-Québec. Là n’est pas la question qui m’intéresse. De toutes façons, je ne suis pas économiste. Donc, j’éviterai de commenter sur les choix gouvernementaux en matière d’environnement.
Sauf que ce que je peux vous dire, c’est qu’on n’est jamais perdant si on se donne la peine de se gérer soi-même.
Parce que même si Hydro-Québec relève du palier provincial, les chiffres du gouvernement canadien s’en porte mieux puisque celui-ci peut exiger un taux réduits, en implorant que la richesse est canadienne avant d’être québécoise.
Pour l’instant, ils ont légalement raison.
Mais comprenez que l’énergie est un revenu plus qu’intéressant puisque essentielle et très coûteuse à produire pour plusieurs État ou les conditions géographiques dérangent.
Nous avons l’énergie, l’eau. Celle du future, à ce qu’on dit.

3-Éviter de créer un précédent pancanadien
Sur un nuage, dans un rêve à perte de vue, de nuit ou de pluies, de jour ou d’amour; essayé d’imaginé l’onde de choque qui traverserait le Canada d’un océan à l’autre si jamais le Québec obtenait démocratiquement le pouvoir qui lui revient?
Ça brasserait. Pour l’instant, le Québec est toujours une province sur la dizaine. Sauf qu’advenant la déclaration d’indépendance du Québec, l’idée d’autonomie se populariserait à l’intérieur du Canada. La Colombie-Britannique y songerait aussi. Puis les Al-Sa-Ma se demanderait ce qu’il se passerait s’il assumerait la gestion de leur pétrole; LES PROFITS.
Heureusement pour les simplistes idéalistes que nous sommes, le nationalisme voyage dans le même train que la bêtise. HAHA
(Petite blague pas trop correcte)

4- Orgueil des chefs
Il est cyniquement cocasse de constater que l’avenir d’un peuple unique se joue depuis longtemps entre les mains de politiciens vaniteux qui agissent par orgueil. Pour ne pas perdre leur raison d’être. Les Trudeau, Chrétien, Dion, Lapierre, se sont tous débattu et ont causé beaucoup de tord à la cause de la légitimité. Et au fond, pourquoi? Pour toute les raisons que je vous ai énuméré précédemment, mais d’abord par orgueil.
Ils n’ont rien. Ils ne sont rien non plus. Tout ce que a quoi leur minable existence tient, c’est l’héritage qu’ils laisseront.
Personne ne veut être celui qui a rendu le Québec aux québécois!
La honte suprême! God damn shame!

Manifeste du Grand-Québec pour les nuls…
Les souverainistes ne souhaitent que proposer un projet ou chaque province devient un pays, et que ceux-ci, s’unissent dans certains domaines comme les États européens ont choisi de le faire. Les souverains présidents européens ont tous un pouvoir égale qu’ils utilisent selon la volonté de leur peuple. La situation est loin d’être comme ça pour nous. La guerre en Irak est un bon exemple. La France et l’Allemagne ont choisis de ne pas appuyer l’invasion américaine en Irak, alors que l’Angleterre a décidé d’aider les américains. Ici, le gouvernement canadien n’a pas voulu aller en Irak, mais il a proposé d’envoyer des soldats en Afghanistan pour remplacer les troupes américaines. Cependant, les québécois était majoritairement contre la guerre en Irak. Et elle était contre la chasse à l’Oussama des montagnes. Mais qu’est-ce que le premier ministre du Québec pouvait bien faire? Rien parce qu’en ayant que 10% du pouvoir, notre opinion ne vaut rien. Qui a pris en considération notre opinion? Personne. Un peu comme le gouvernement canadien a pu envoyer des canadiens-français qui ne le voulaient pas en Normandie même si les québécois avait voté à 70% contre la circonscription obligatoire en 1944. Notre opinion ne vaut rien! Pourquoi? Parce qu’au sein de la confédération, le Québec n’est qu’une province sur dix. Donc l’opinion des québécois ne représente que 10%. L’État du Grand-Québec pourrait exécuter entièrement la volonté de son peuple, donc il pourrait diriger exactement selon la volonté des gens. Le gouvernement québécois possèderait 100% de son pouvoir. Le plein contrôle de ses choix.

Ah! Oui! J’oubliais!
Souvenez-vous;
Le Canada n’est pas un ennemi.
C’est juste pas mon pays!

Et le vôtre? Qu’en est-il?

Pourquoi pas une petite citation;
« Plus ça va mal, plus ça va bien! »
Vladimir Oulianov (Lénine)

Pourquoi pas un petit sondage,
Lequel de ses sujets voudriez-vous que je traites dans mon prochain éditorial du terroir?
1.Les québécois vivent-ils dans une démocratie viable?
2.Pourquoi doit on cracher éternellement sur Trudeau? Ce rat…
3.Terrorisme; le mensonge du 21ième siècle.

Your pick!
Merci
pour vous; Vincent Bélisle

Il est en effet étonnant de voir comment les gouvernements fédéraux ont historiquement insisté pour garder le Québec dans la filière canadienne.




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19 réponses

  1. Matt dit :

    Moi je vote pour 2! Même si je m’en doute déjà pas mal 🙂 C’est surtout que j’aimerais ça avoir un cour sur comment on visse ça sur un banc d’Parc un Trudeau!

  2. francis dit :

    vote pour 3

  3. Belisle dit :

    Quitte a ressembler à un témoin de Jéhova……… jvous le redis:
    Réveillez-vous asti!

  4. Jay dit :

    Je suis réveillé et je vais voter NON au prochain référendum, comme j’ai fait au dernier. Les Québécois sont pas plus différents du reste du Canada (RoC) que les Albertains ou les Ontariens, et surtout, moins travailleurs et productifs que ces derniers, sans compter beaucoup plus syndiqués. C’est pas une histoire de « vouloir » garder ou « rejeter ». L’union fait la force, que l’on soit performant ou non. 2 pas bons peuvent faire autant de job qu’un excellent tout seul.

    En attendant, c’est facile de jeter des pierres à Trudeau, on oublie souvent les mauvais coups qui ont fait que le Québec est ce qu’il est aujourd’hui.

    On parle de séparation mais quand on fait des plans, surtout des plans aussi importants, on fait des prévisions, un plan d’affaire par exemple.

    Présentement, l’approche Québécois de la séparation ressemble à ceci:

    Bonjour M. le Banquier, voici mon plan d’affaire. On va se séparer pis devenir les plus meilleurs du monde (rajoutez des fautes de français svp), on va payer moins d’impôts et faire plus d’argent mais surtout, en bon racistes Québécois que nous sommes, on va mettre les anglophones à part. Les langues et les cultures ça se mélange pas.

    Tout un plan ça monsieur.

    J.

  5. Mimi dit :

    D’abord, laissez moi vous dire que j’ai habité au Québec pendant 15 ans et j’ai habité en alberta pendant maintenant 5 ans. J’ai vu les deux points de vue différents sur la séparation du Québec. D’abord, le gouvernement canadien ne va pas s’appauvrir si le Québec part, au contraire, beacoup d’argent que le gournement Canadien envoit au Gouvernement du Québec sera investie pour d’autres nécessités. Le Québec est en dette…beacoup. Tandis que l’ouest canadien qui a énormement de pétrole ne l’est pas. En fait, l’Alberta est la seule province qui n’est pas endéttée. Trudeau était quelqu’un que j’admire. Ce qu’il voulait était garder la fierté du Canada qui est celle d’un pays bilingue et avec beaucoup de multiculturalisme. C’est pour ca qu’il ne voulait pas que le Quebec se sépare. Aussi québécois…pensez que le Québec (Ne prenez aucune offense) n’est pas en tres bon etat. Regardez les écoles, l’attente en urgences et le systeme de santé. Tout tombe en ruine…croyez-vous vraiment que vous irez mieux sans l’aide financière du Canada?… Pour ce qui est de la concurrence canadienne/québécoise, je ne me pose meme pas la question, si ils se séparent, le Canada n’a rien à craindre. Aussi, pour ce qui en est des richesses québécoises, pensez un peu a la richesse canadienne de l’ouest (le pétrole) qui est BIEN plus grande que ce qui appartient au Québec. Toute l’argent que l’ouest gagne grace au petrole, il en donne a l’est et c ca ki fait le Canada…un pays aux cultures multiples et uni. J’pense que le Quebec sait a peine comment prendre soin de lui en tant que province alors allez voir en tant que pays…. au moins qu’il essaie de supérer avant de voir grand.
    Petite info aussi…le Québec n’est meme pas dans la constitution canadienne…

  6. g-unit dit :

    bonjour g po grand chose a dire apart que les politicien son crosseur pi que je les est ou je pense

    :g

    fQUE les libérau ses des crousseur et veulle juste de l’argent $$$$$$$$$$

  7. Yo dit :

    Quel bon commentaire pertinent mon g-unit. Avec du monde comme toi le futur pays du Québec n’a rien a craindre.

  8. le peuple dit :

    Je fait partit d’une grande partit du peuple québécois en faveur de la souveraineté. Je tient a préciser que les commentaires anti-souverainiste ne tiennent pas compte de la réalité. Nous ne désirons pas devenir les maitres du monde une foit la souveraineté faite, on ne désire pas envoyer chier tout l’monde une foit la séparation effectué. Et surtout ON N’EST PAS RACISTE. On veu pas renier le Canada, c meme nous autres qui en n’est la base de se pays(le nom Canada vient du Québec, des amérindiens) tout se qu’on désire c avoir un chez-soi. Un pays qui serais le notre. Peu-etre travailler conjointement avec le Canada , sous une meme monnaie dans le but d’une prospérité économique propre a tous. Mais je ne suis pas politicien, pas plus que vous, mais je crois parler au nom des souverainistes québécois en disant qu’on ne veut le malheur de personne, on veut pas faire chier, on veut juste etre enfin capable de se gerer, de se diriger soi-meme. Pouvoir faire nos propres lois. Pis nous comparer a l’alberta, au États-Unis pour nous faire paraitre pauvre c ben bo, mias comparer nous don a l’afrique, a l’asie, meme a certain pays d’europe, on né pas si pauvre que sa.

  9. Francophone et fier de l'être dit :

    Il est vrai que le québec a de bon argument de se séparer mais penser y un peu. Si le québec se sépare, ça va faire en sorte que le Canada va perdre sa majorité française et que nous, qui sommes dans de petites région française en dehors du québec, nous allons probablement perdre nos droits en tand que français. Alors le québec aura gagner leur droit de libérter au dépend des français qu’il reste. Vous avez de bon arguments de vous séparer, et vous pourriez surement vous débrouiller facilement sans nous mais de vivre au Canada n’est pas si mal, il n’y a jamais de guerre, pas de raciste, on manque de rien ici. C’est l’un des meilleurs pays qu’il y ai pas sur le reste de la planète, pourquoi vouloir se séparer au dépend des autres, tout ça juste parce que vous voulez votre indépendance. Vous voulez peut-être pas faire souffrire les autres mais c’est ce qui va se passer, regarder seulement la crise d’octobre, il y’a eu un massacre terrible, tout ça pour la liberté, mais être libre de quoi?

  10. Ricky dit :

    Réveillez-vous…c’est très bien de dire que le Québec est pauvre ou bla bla bla et que les prairies eux sont riche. J’ai vécu dans les Prairies et je veux vous dire de quoi: Il sont peut-être riche, mais c’est nul là-bas, il se passe rien et il a rien a faire tandis qu’aux Québec ont est dans les dettes , mais c’est une des provinces qui a le plus de choses a faire. Chercher un peu le Québec peux très bien se séparer avec peu de risque. Le Québec a c’est propre revenu, comme Montréal est reconnu pour la ville biotechnologie au monde, sa rapporte beaucoup et sa va rapporter beaucoup. Ils nous annonce il y a pas longtemps, de découvert de pétrole au Québec et d’un potentiel élevé d’un grand source de pétrole dans le Golf de Saint-Laurent. Alors je pense qu’ont a pu grand chose a faire avec le Canada!Pas obliger de ne pas avoir de dette pour être fort!

  11. Francophone et fier de l'être dit :

    Pourquoi ça cée tant de guerre?
    Je croit que finalement, on pense tous uniquement a nous et notre propre profit.
    Vous, les québecquois, vous voulez vous séparer pour être libre et avoir un pays juste a vous. Nous, le reste de Canada…les francophone en tk, on ne veut pas que vous vous séparer pour ne pas perdre nos droits en tand que français. Chacun ne pense qua soi et je croit que si un jour, le Québec se sépare, ça voudra dire que le Canada va devenir anglophone, la cause sera perdu.
    Ça va toujours revenir a la déportation des acadiens en 1755, dans le temps ou les anglais ont gagné, ça va recommencer, sauf que cette fois, ce sera nous meme qui auront céder la victoire au anglophone. C’est toujours une lutte anglophone=1 vs. franphone=0, bientot anglophone=2 vs. franphone=0, une match qui séternise au fil du temps et qui dura toujours a moin qu’on réussise a reprendre le dessus.
    Séparer vous et vivez avec votre conscience…

  12. Cetoute dit :

    Je déteste entendre les sables bitumineux de l’Alberta, tellement payant hein? Qu’est-ce que vous faites de l’environnement, savez-vous que ça prend 5 barils d’eau pour retirer pour un baril le pétrole de ces sables. Certainement que c’est bien payant et ça évite des dettes, mais pensez aussi à notre avenir et arrêter de penser seulement pour l’argent`, même si aujourd’huii, c’est le pouvoir suprême. Et pour le budget, au lieu de le dépenser en niaiseries comme l’armée, le gouvernement pourrait le mettre dans les services sociaux, regarde la Suisse, ont-ils une armée? Non. Ont-ils des soucis militaires avec d’autres pays? Non. Pour la question de la séparation, je reste encore indécis, même si je déteste l’Alberta, car pour moi, c’est juste un autre « Texas » avec une sale mentalité.

  13. Vincent Rioux dit :

    Bonjour. Je suis supris par certains commentaires. Plusieurs qui sont anti-souveraineté disent que le Québec va déjà mal. Pensez-vous que la souveraineté va tout régler? Ce n’est qu’un outil qui sera profitable aux Québécois et au Québec! Ce n’est que logique: On est toujours mieux servis pas soi-même! Ainsi,on pourrait gérer 100% de nos lois et de notre territoire! De plus, ca avantagerais le Canada de ne plus nous avoir,on l’endette! Et on s’endette dans le Cadenas! Alors, je suis POUR l’indépendance,tout en gardant de bons contacts… car ce n’est pas en créant une mini guerre froide et en construisant le mur de Berlin 2 que tout va s’arranger!

  14. Vincent Rioux dit :

    pour corriger le tir: On est toujours mieux servis que PAR soi-même.

  15. Xavier dit :

    Ok je sais que je suis vraiment en retard, mais les francophones du reste du Canada, en ce moment, on se fait tous assimiler et on ne peut pas contrer cela. Si le Québec se sépare, oui vous allez peut-être perdre vos droits, mais il y aura au moins la majorité des francophones d’Amérique du Nord qui eux ne vont pas se faire assimiler. Si vous ne voulez pas être assimilés, venez ici et venez nous aider à bâtir ce pays! C’est toujours mieux de sauver une partie que de laisser périr le tout.

  16. Guillaume dit :

    Bonjour, je m’appelle Guillaume Laflamme je suis originaire de Mont-Tremblant, j’ai 23 ans et j’aime voyagé.

    Une p’tite question avant de dire ce que j’ai à dire,

    Pourquoi les anglais voulaient t’ils se défaire du Royaume Uni…?

    et dernièere chose qui me marqua:

    Pendant la décennie 1840, des écrivains entamèrent une réflexion sur la survivance de leurs siens. François-Xavier Garneau écrivit à Lord Elgin : « J’ai entrepris ce travail dans le but de rétablir la vérité si souvent défigurée et de repousser les attaques et les insultes dont mes compatriotes ont été et sont encore journellement l’objet de la part d’hommes qui voudraient les opprimer et les exploiter tout à la fois. J’ai pensé que le meilleur moyen d’y parvenir était d’exposer tout simplement leur histoire ». Son œuvre permit ainsi à la nation canadienne de prendre conscience d’elle-même.

    Bon,

    J’ai grandi dans une famille où mon père envoyais chier les « criss d’anglais«  J’étais super séparatiste sans savoir pourquoi ni même les raisons… Arriva secondaire 4 où j’ai appris l’histoire du Québec. Là! Je voulais un pays à tout prix. Puis, à mes 18 ans je partis à Jasper(Alberta) passer l’été là j’ai compris que mes raisons étais futiles… que je ne pouvais pas en vouloir à nos confrère anglo. Alors, j’ai tenté de passer par dessus l’histoire du Québec et de travailler main dans la main: anglo et franco.

    Puis, arriva cette élection qui chamboula mes convictions. Je crois que Stephen Harper à montré la différence idéologique entre le Québec et reste du Canada. (Il y aurais pas mal de chose à dire la dessus mais bon c’est assez claire déja je crois)

    J’habite Ottawa depuis deux ans et je dois dire que les anglais, j’l’ai aime bien a part qui en a seulement un sur dix que je peux avoir une conversation correcte en français. Rare sont les anglais avec ceux avec qui je connecte de façon idéologique… triste mais vrai.

    J’aime le français et celui de la France(qui a plus anglicismes que nous)aussi mais, notre bon vieux joual est maintenant une chose en voie de disparitions. Et en réponse au commentaire sur la langue française un peu plus haut et sur ceux qui font des fautes d’orthographes… la langue française n’étais pas la langue officiel au Québec avant 1960. Nous faisons pas de fautes en anglais en tout cas! Il bon de garder à l’esprit qu’en 1763, le but des Britanniques n’étais pas de faire une société multiculturelle et bilingue mais, bien l’assimilation culturelle et religieuse du peuple francophone.(voir Common Law)

    Pour ce qui est de la politique Québécoise, difficile d’oublier ces points importants de notre histoire:

    Clic du Chateau au début des année 1800.

    1834/1837 92 résolutions/ 10 résolutions Russel.

    1840 Acte d’Union / Revanche des berceaux.

    1849 Incendie du parlement à Montréal commis par
    les commerçant anglophone.

    1er juillet 1867 confédération

    1905, le gouvernement Lomer Gouin entreprit
    une série de réformes plus modestes, mais également destinées à résoudre les défis du sous-développement canadien-français. C’est ainsi qu’il imposa la fondation d’une série d’écoles professionnelles sous l’égide de l’État, dont l’École des hautes études commerciales de Montréal (1905) fut l’une des plus notables — instrument inestimable au service du nationalisme économique au XXe siècle.

    Élection de 1911:Les libéraux de Laurier, après plusieurs années au pouvoir, avaient rencontré de sérieux problèmes au cours de leur dernier mandat. Le débat sur la marine canadienne était le plus important de ceux-ci. Laurier, habituellement passé maître dans l’art d’atteindre l’équilibre entre le Canada français et le Canada anglais, avait échoué sur cette question et finit par s’aliéner les deux groupes.
    Le nationaliste québécois Henri Bourassa avait claqué la porte du Parti libéral, dégoûté par les politiques du gouvernement qu’il considérait être trop pro-Britanniques.(La seule alternative au Libéreau de Laurier de cette époque était un
    gouvernement conservateur encore plus impérialiste et anti-français, dirigé par Borden, francophobe reconnu.)

    En réaction au gouvernement Louis-Alexandre Taschereau, une aile dissidente du Parti libéral du Québec créa l’Action libérale nationale, qui s’allia ensuite au Parti conservateur du Québec
    pour former l’Union nationale. Son chef Maurice Duplessis fut au pouvoir de 1936 à 1939. Dès 1937, il adopta la Loi du cadenas, jugée anticonstitutionnelle, afin de contrer le syndicalisme et le communisme. De 1939 à 1944 cependant, le gouvernement Adélard Godbout affirma le droit à la syndicalisation des travailleurs et donna le droit de vote aux femmes en 1940.

    Grande Noirceur (1944-1959)

    Dans une prise de conscience collective, les Canadiens-français manifestaient clairement leurs inquiétudes et leurs insatisfactions face à l’assimilation culturelle des minorités francophones dans les provinces anglaises et à la situation d’infériorité des Canadiens de langue française. D’une commission d’enquête à l’autre, ce mouvement prit une ampleur sans précédent dans la seconde moitié des années 1960, car pour la première fois, les Canadiens-français de la province de Québec dénonçaient à haute voix l’« état des choses établi en 1867 ». Or, déjà en 1963, les membres de la Commission Laurendeau-Dunton « constataient que, contrairement à ce que pensait une majorité de Canadiens anglais, la culture française du Québec n’était pas près de céder la place à la culture anglo-américaine, mais qu’elle était plutôt en train de passer à l’« étape de la “survivance” pure et simple » à un mode spécifique de fonctionnement et de vie, avec une langue qui s’enrichissait chaque jour. Ils constatèrent du même coup le bien-fondé des doléances des Canadiens-français : leur langue
    et leur culture n’occupaient pas la place qui leur revenait dans l’ensemble confédéral canadien. »

    Mais en 1968, Option Québec suscita un débat constitutionnel sur l’avenir politique de la province où, parallèlement, allaient être confrontées les doctrines fédéraliste et
    souverainiste, dans leur conception particulière de l’émancipation culturelle et sociale des pays québécois et canadien-français. Car, devant la fronde qui s’organisait depuis la fin des années 1950, Charles de Gaulle — premier chef d’État français en visite officielle depuis la Conquête — avait déjà encouragé l’essor des ralliements
    populaires à l’idée de sécession en déclamant : « Vive le Québec libre! », lors de l’Expo 67. Par suite se développèrent divers groupes civils, parfois jusqu’au point d’affronter la puissance publique dans des manifestations comme à la crise d’Octobre de 1970.

    En 1973, le premier gouvernement libéral de Robert Bourassa amorça le projet du siècle sur La Grande Rivière. L’année suivante, il consacra le statut officiel de la langue française au sein de l’État québécois par la Loi 22 — principe ensuite repris dans la Loi 101 — puis en 1975, instaura la Charte des droits et libertés de la personne
    et la Convention de la Baie-James et du Nord québécois. Enfin en 1976 étaient tenus les jeux de la XXIe olympiade de l’ère moderne, alors que se poursuivaient la dynastie des Canadiens de Montréal au temple de la renommée du hockey et les gains de la coupe Stanley.

    1981 la nuit des Longs Couteaux

    1995 Scandale des commandites (Rappelons-nous que c’était plus de 330 millions en p’tits drapeaus canadiens)

    Les réussites du Québec n’appartiennes qu’au Québécois. La seul chose qui nous a toujours mis des bâtons dans les roues est le vouloir rester dans le Canada.

    Maintenant que nous sommes fort pourquoi ne pas se venger de notre histoire de peuple de deuxième classe et faire l’indépendance?
    parce que les indépendantistes se font attribuer l’image du FLQ, de jeunes non-conscientisés, de la déclaration de Parrizeau ect.
    Je hais tout les indépendantistes qui en veulent au anglais. (DSL PAPA!) Il y a des raisons intelligente mieux que la haine.

    Le Québec à eu des centaines de possibilités de grandir et rayonner sur le monde mais, à chaque fois on se rabaisse. Nous somme Québécois, nous croyons en l’énergie verte, en la paix et l’entraide. Prenons ce qui nous appartiens et redonnons plus que le reste au peuple que nous avons massacrer et chasser de leurs terre ancestrale!

    Car, avant tout ça l’indépendance il faudrait aller aidé les autochtones de façons adéquate pour ainsi les faire grandir et rayonner sur le monde eux aussi. Après, nos conscience seront propre et lavé de tout sang.

  17. Guillaume dit :

    Pour se qui de vous confrère au travers du pays et bien je sais pas quoi dire… c’est un problème que je ne vois pas de solution.

    Vont ils vraiment faire disparaître vos droits? Vous pourriez vous partir plein de dépanneur et faire une communauté asiatique comme a montréal ou il est impossible de se faire servir en français. loll

  18. luck dit :

    Bonjour chers québécois, il faut penser que votre avenir est en danger si vous ne vous séparez pas. D’abord parce que vous allez vous faire assimiler tranquillement. Je suis fier d’être afro Francophone et cette langue je l’adore fort. Soyez fier de votre langue et votre culture. Soyez sage aux bonnes décisions.

  19. emmanuel dit :

    je ne veux pasdevenir un pays

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